
| JP fait le Meilleur Chrono! |
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JP VAINQUEUR DU JOUR ! En effet, Jean-Pierre Nicol réalise aujourd'hui le meilleur chrono du jour sur le Vendée Défi ! Plus de détails très vite !! BRAVO JP !! |
| JP, 3ème temps! |
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JP Nicol établit le 3ème temps record! le 21 septembre. Le dernier jour de l’été aura été chaud à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Sous des températures dignes d’un mois d’août, huit skippers ont sélectionné leur fenêtre de départ pour effectuer cet aller retour express de 30 milles nautiques entre Port-La-Vie et l’Ile d’Yeu. Laurent Gouézigoux (Trier, c’est préserver) a été le plus rapide en 4 heures 26 minutes et 50 secondes. Quant à JP Nicol, il réalise le 3ème temps de ce lundi, avec 4h46'43'' . Un point sur la course: Le coup d’envoi de cette deuxième journée du Vendée Défi a été donné vers 11h00 ce matin lorsque Christope Espagnon (Groupe Legris Industrie) a franchi la ligne de départ devant Port-La-Vie. Son défi a été de courte durée car, la procédure le permettant, le skipper a tout de suite abandonné afin de choisir une autre fenêtre et a pris un nouveau départ à 12h15. Laurent Gouézigoux (Trier, c’est préserver) a lui franchi la ligne à 11h03m11s et a continué sa route vers l’Ile d’Yeu. Rappelons qu’hier Laurent avait choisi une autre fenêtre météo que les autres en partant dans l’après midi et accusait à l’arrivée un retard de 30 minutes sur le meilleur chrono établit par Christophe. En voyant son compagnon rebrousser chemin, Laurent s’est posé la question de différer son départ. « Il est vrai que le vent n’était pas très présent au départ. Mais hier après midi, je suis tombé dans une grosse molle lors de l’aller vers la bouée de la Sablaire, me retrouvant contraint à tirer des bords dans 6-7 nœuds de vent. J’avais peur que la même situation ne se reproduise aujourd’hui », confiait Laurent à son retour au ponton. « Sur la Solitaire du Figaro, je me suis rendu compte que je réfléchissais trop ! Je fais des choix et ne m’y tiens pas forcément jusqu’au bout donc aujourd’hui je ne me suis pas laissé déstabiliser et ça a payé ! ». Avec une fenêtre prévue à 12h00 et ayant 4 minutes pour passer la ligne de départ, Thomas Rouxel (Défi Mousquetaires) a été considéré comme « non-partant », l’ayant franchi avec 4 secondes de retard. Les règles sont les règles mais la frustration est tout de même présente. Les autres skippers ayant pris un départ plus tardif n’ont pas bénéficié des mêmes conditions. Le vent ayant dévié de 35° en plein dans l’axe, les marins ont dû tirer des bords avec un courant de face à l’approche de la bouée de la Sablaire. De quoi accuser déjà un retard de 20 minutes à la bouée de passage de l’Ile d’Yeu par rapport au chrono établit par Laurent plus tôt dans la journée. Le dernier Figaro Bénéteau parti à 13h50, skippé par Armel Tripon, n’avait pas franchi la ligne à 18h30, heure de fermeture de cette dernière. Gedimat finit donc DNF sur cette deuxième journée. Les prévisions annoncent moins de vent pour la troisième journée mais d’autres paramètres sont à prendre en compte, comme le courant et l’heure de passage à la Sablaire. Les neurones vont encore bien chauffer ce soir devant les fichiers météo. Contacté par téléphone, JP nous livre ses impressions: "Je suis assez content, ce format de course me plaît bien et l'ambiance est bonne à St Gilles. Mais avec Laurent et les autres on se demande si on ne va pas en avoir un peu marre de faire toujours le même parcours!! Enfin, je dis ça, mais je prends toujours autant de plaisir, je me sens bien dans le match! Je vais bosser la météo, réfléchir à tout cela et demain je vais faire au mieux. Il reste encore 5 jours! " Résultats du lundi 21 septembre: 1 / Laurent Gouézigoux (Trier, c’est préserver) en 4h26m50s 2 / Christophe Espagnon (Groupe Legris Industrie) en 4h43m11s 3 / Jean-Pierre Nicol (Gavottes) en 4h46m43s 4 / Louis-Maurice Tannyères (Joanna) en 4h48m20s 5 / Frédéric Rivet (Ti Waï 2) en 4h52m29s 6 / Eric Peron (Skipper Macif) en 4h59m34s etc. |
| JP au Vendée Défi |
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Le Tour de Bretagne est à peine terminé que JP repart en Mer pour le Vendée Défi ! Point sur l'actu de Jp Nicol. Jean-Pierre Nicol et Frédéric Rivet ont terminé en 15ème position du Tour de Bretagne, et sont arrivés contents d'eux à la Trinité. "On a pris du plaisir sur l'eau. On était dessus et ça s'est bien passé". Le Tour de Bretagne est maintenant terminé mais la saison figaro ne l'est pas encore pour Jean-Pierre qui reprend la mer, direction Saint Gilles Croix de Vie pour courir le Vendée Défi. Une course différente dont le format plait beaucoup au skipper de Gavottes. Nous allons suivre tout cela de près.. Et en attendant la course, voici un petit message de JP : " Bonjour à tous, Fraîchement débarqué du Tour de Bretagne, je hisse de nouveau les voiles, vers la Vendée, pour participer à la dernière course de la saison... Rendez-vous Dimanche, pour la 1ère journée... Le "Défi Vendée" est une course original où chaque skipper, choisi son départ en fonction de sa fenêtre météo défini la veille, et effectue un parcours type ! C'est une course contre la montre ! Et encore des milles accumulés... Pas de temps à perdre ! Je me prépars déjà pour 2010 ! Plus de 4 000 milles effectués cette année en course et à l'entrainement, c'est à dire un peu plus d'une traversée de l'atlantique. Plus 300 heures de course sur la Solitaire du Figaro 2009, et seulement 3 heures derrière le premier ! Et ce n'est pas encore suffisant, pour être au niveau des meilleurs ! Ca ne se joue que sur des détails... A bientôt, JP " |
| 14ème après 5manches |
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Tour de Bretagne : Gavottes en 14 ème position au classement général provisoire Classement général provisoire après 5 courses
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| 19ème ! |
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Jean-Pierre Nicol et Frédéric Rivet se placent à la 19ème place du classement général provisoire.
A l'issue de la 2ème étape, le tandem de Gavottes fait un bon résultat en arrivant à remonter à la 19ème place du classement général provisoire.
Etape 2 du Tour de Bretagne 2009.
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| Gavottes 10ème au pointage de 15h23 |
Pointage des bateaux devant Perros-guirec premier passage B. Perros) Dimanche 6 Septembre 2009 15:231 : ESPOIR REGION BRETAGNE (François Gabart, Jean-François Cuzon) 2 : BANQUE POPULAIRE (Gildas Mahé, Vincent Biarnès) 3 : SKIPPER MACIF (Eric Péron, Gérald Veniard) 4 : CGPI (Nicolas Lunven, Jean Le Cam) 5 : DEFI MOUSQUETAIRES (Thomas Rouxel, Sébastien Josse) 6 : BBOX BOUYGUES TELECOM (Frédéric Duthil, François Lebourdais) 7 : LUISINA (Eric Drouglazet, Laurent Pellecuer) 8 : SAMSUNG MOBILE (Joseph Brault, Antoine Koch) 9 : SUZUKI AUTOMOBILES (Thierry Chabagny, Alexis Littoz) 10 : GAVOTTES (Jean-Pierre Nicol, Frédéric Rivet) 11 : RENAULT ARCADIE (Ronan Treussart, Thibault Vauchel) 12 : PORT DE CAEN OUISTREHAM (Fabien Delahaye, Paul Meilhat) 13 : ESPOIRS HABITABLES BAIE DE MORLAIX (Damien Cloarec, Guillaume Rivoalen) 14 : SENOBLE (Arnaud Godart-Philippe, Yannick Le clech) 15 : TRIER C'EST PRESERVER (Laurent Gouezigoux, Etienne Svilarich) 16 : AGIR RECOUVREMENT (Adrien Hardy, Dominique Hardy) 17 : ILIDAN (Antoine Carraz, Johan Barbarin) 18 : ALL MER – INEO GDF SUEZ (Alexis Loison, Jérome Aubert) 19 : ALHYANGE Acoustique (Vianney Jacquier, Pierre Dombre) 20 : GENERALI (Philippe Laot, Jean-Baptiste Epron) 21 : OPERA EN PLEIN AIR (Jérôme Samuel, Jean-François Robin) 22 : GRANDEUR NATURE (Sébastien Thétiot, Laurent Mermod) 23 : ITO MARINE (Gwenole Bernard, Vincent Fresnais) 24 : SYNERGIE (Isabelle Joschke, Tanguy Leglatin) 25 : SONIC BOOM II (Simon Brady, ANDY Greenwood) 26 : ARTEMIS OCEAN RACING (Jonny Malbon, Nick bubb) 27 : Groupe SNEF (Jean-Paul Mouren, Elise Garçin) 28 : AUDITION SANTE (Rolf Toulorge, Bruno James) 29 : MARCO POLO (Frédéric Espagnon, Gaël Ledoux) 30 : YAKA (Clément Machetel, François Coudray) 31 : COTES D'ARMOR (Oswenn Le Foll, Tual Le Guillerm) 32 : HCI (Vincent Vachette, Sébastien Debeaupté) 33 : ENTREPRENDRE (Lafont Presse) (Matthieu Girolet, Alexandre Toulorge) 34 : MARINE POOL (Louis-Maurice Tannyeres, Hugues Bousquet) |
| 1ère manche du Tour de Bretagne |
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A bord de Gavottes, Jean-Pierre Nicol et Frédéric Rivet se classent 29ème sur cette première manche du Tour de Bretagne. Cette première étape entre Saint Malo et Saint Quay Portrieux est un premier coup d'essai pour les deux navigateurs. Jean-Pierre est à peine remis de sa blessure à la jambe (ndlr Solitaire du Figaro).. L'important est donc de se préserver un peu pour tenir dans le temps et sur les prochaines manches. Pour Jean-Pierre Nicol, ce type d'épreuve sportive lui évoque un parcours de Tour de France à la voile, dont il a été déjà deux fois vainqueurs. Mise en jambe aujourd'hui, repos ce soir, la deuxième manche aura lieu demain, dimanche 6 septembre. |
| Tour de Bretagne |
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Le 5 septembre, c'est le début de la denière course du circuit Figaro pour la saison 2009. Jean-Pierre Nicol sera au départ du Tour de Bretagne, avec à son bord, Frédéric Rivet. A Saint Malo, c'est l'effervecence sur les pontons, les bateaux sont prêts et quelques semaines seulement après la Solitaire, le plaisir de retourner sur l'eau est immense. |
| 27ème au général ! |
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Le suspens aura décidement été total jusqu'au dernier instant. A quelques milles nautiques de l'arrivée personne ne pouvait imaginer quel serait le grand vainqueur de l'édition anniversaire de la Solitaire. Jp a lui, tout donné pour s'accrocher malgré sa jambe douloureuse et a ainsi réussi à s'imposer à la 16ème place de l'étape. Bon début, bonne fin ! Lorient avait vu sourire JP Nicol qui avait décidé de démarrer fort l'édition 2009 avec une 6ème place au prologue.. et bien la fin de cette Solitaire nous a offert un beau spectacle, une belle remontée de Gavottes, et une motivation intacte. Pour JP, la dernière étape, entre Dingle et Dieppe aura été plutôt bonne et rassurante pour l'avenir puiqu'il termine 16ème, à moins de 15 minutes du leader. Une belle perf quand on sait que personne n'a rien voulu lâcher sur ces derniers milles. Une infection à la jambe. Pas d'inquiètude, JP va bien. Blessé au large des côtes britanniques, au genou gauche, JP souffre d'une infection des tissus. Il est allé jusqu'au bout de sa Solitaire, et doit maintenant se soigner afin d'être en pleine forme pour la suite. Impression générale.. Un peu deçu, c'est sûr, mais toujours aussi heureux sur l'eau. Et puis terminer 27ème sur 52 figaristes de talents ce n'est pas rien. Cette année on savait que terminer dans les 20 était une belle perf, alors décrocher la 27ème, c'est bien. Lors de la grande soirée de Remise de Prix, à Dieppe, Jean-Pierre Nicol a tenu a remercier son équipe, ses partenaires, mais saussi l'équipe de GENERALI pour leur aide dans la réparation du pilote, à Saint Gilles Croix de Vie. Jean-Pierre a également profiteé de ce moment de parole pour féliciter Nicolas Lunven bien entendu, mais aussi Yann Eliès, pour son parcours, sa réussite et sa détermination. Repos desormais mérité pour l'ensemble des figaristes qui pour la plupart, préparent déjà la suite.. avec le Tour de Bretagne, dont le départ sera donné le 5 septembre prochain, à Saint Malo. |
| JP arrive 16ème à 14 min et 13 s du premier ! |
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Après une bagarre à couteaux tirés, JP arrive en 16ème position de cette 4ème et dernière étape. Il n'a que 14 minutes de retard sur le premier, soit trois fois rien.
Cette belle dernière étape lui permettra de remonter dans le classement général, verdict dans l'après-midi une fois que tout le monde sera arrivé et que les calculs seront faits !
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| 14h ; JP gagne 4 places et est 15ème à 5M de l'arrivée |
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Plus que 5 petits milles, JP n' plus que 1.4M de retard sur Antoine Koch, leader de la flotte. JP est le plus rapide des 15 premiers, il profite d esa position un peu plus au nord que ses concurrents. Il peut encore gagner potentiellement 5 places sur ses concurrents les plus au sud... Suspense jusqu'au bout !
"13h55 Antoine Koch et Nicolas Troussel à 4 milles de la ligne.
Quatre bateaux sont désormais légèrement détachés, à 4 milles de la ligne d'arivée à Dieppe, terme de cette 40e Solitaire. Sous une chaleur écrasante, Antoine Koch (Sopra Group) mène la danse devant Nicolas Troussel (Crédit Mutuel de Bretagne, 2e à 0,2 mille), Thomas Rouxel (Défi Mousquetaires, 3e à 0,4 mille) et le leader du général Nicolas Lunven (CGPI, 4e à 0,6 milles). Dans un vent faible de secteur nord, les spis viennent de fleurir... et de retomber, presque aussitôt, l'angle s'avérant finalement trop fermé. Vitesses de l'ordre de six noeuds. Le premier sur la ligne est prévu peu après 14h." La Solitaire du figaro |
| 13h : à 1h de l'arrivée, JP pourrait encore gagner quelques places ! |
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Jp est posiitonné le plus près de la route alors que les premier sont un peu plus sud. Selon les courants et les conditions de vent sur zone, Jp pourrait tirer un avantage significatif de sa position centriste.
Le vent est variable en direction mais n'est pas nul. A 13h, JP était pointé 19ème à 1,7 M du leader, il avance à 6.5 noeuds, vitesse max observée sur le plan d'eau.
La bataille est sans fin et l'arivée est tellement proche, plus que 11 milles ! L'adrénaline monte et permet d'oublier lafatigue après 72heures de course sans relache ! L'épreuve maitraisse de la course au large en solitaire atteint ce jour un sommet.
Les premières arrivées sont attendues entre 14h et 14h30 !
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| 12h00 : Vingt-et-un bateaux peuvent gagner ! |
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"Tout, absolument tout va se jouer sur les 15 derniers milles de cette hallucinante 40e édition ! C'est tour à tour un côté du plan d'eau qui est favorisé, et absolument tous les gros bras sont dans la liste des 20 premiers, ce fameux "Top Twenty" où les places sont affreusement chères. Il y a même 21 bateaux qui tiennent en 1,7 milles et peuvent encore espérer rafler la mise. Jamais la Solitaire n'a vécu un tel final, impliquant autant de bateaux dans un suspense aussi intense. On écrivait ce matin "cardiaques s'abstenir", on confirme et signe ! "
La Solitaire du figaro |
| Suspense fabuleux à 35 milles de l'arrivée |
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JP se bat comme un chiffonnier pour grappiller les derniers milles qu'il peut sur ses camarades. Après le passage de l'île de Wight, les solitaires ont attaqués la nuit dans des conditions de vent de plus en plus faibles. La traversée du rail des cargo a été épique et compliquée, pas de vent et pas de manoeuvrabilité, des petites lumières partout, des algues à foison et surtout les derniers milles d'une solitaire du Figaro sensationnelle. Au classement général, les 10 premiers du relevé de position de 08h ce matin peuvent encore envisager la victoire de l'épreuve ! alors que la flotte s'est un peu décalée au sud de la route directe, JP lui est sur la route directe au pointage de 09h ce matin. L'arrivée n'est pas loin mais la route peut être encore longue. Il faut que le vent se lève peu importe le secteur et le jeu pourra reprendre de plus belle. Le courant est pour l'instant favorable pour la flotte mais cela ne va pas durer et la renverse de courant dans quelques heures pourra changer la donne une nouvelle fois. En 21ème position, Jp remonte de 4 places par rapport à hier soir et réduit son écart à 4.1 milles par rapport au leader. Courage cers marins pour cette dernière ligne droite qui n'a rien d'une droite mais qui a tout le piquant d'une étape type de la solitaire du Figaro. |
| Coup de Trafalgar à 50 milles de l’arrivée ! |
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"Le suspense est à son comble au beau milieu de la Manche. Dans la panne de vent générale, les leaders que sont toujours Frédéric Duthil, Charles Caudrelier Benac, Michel Desjoyeaux et Yann Eliès sont attaqués de toutes parts ! Et si on remettait tous les compteurs à zéro ? Ce n’est pas impossible ! « C’est incroyable, je pense qu’on n’a jamais vu ça sur La Solitaire du Figaro : le vent a refusé et est tombé, mais il y en a davantage dans l’Ouest. Ceux qui étaient derrière et dans l’ouest vont plus vite et sont donc probablement en train de faire un joli coup. Je pense que le classement peut exploser. Et si les leaders ne s’en sont peut-être pas encore rendu compte, si ça continue, ça peut faire très mal. » Jacques Caraës, directeur de course, annonce la couleur à 4h30 ce matin : les 50 derniers milles vers Dieppe vont être insoutenables. Pour résumer : rien ne va plus mais les jeux sont loin, très loin d’être faits ! Les attaques fusent et il n’y a plus aucune certitude… rien que des doutes au menu. Diabolique En bordure d’une petite cellule anticyclonique, le vent est en effet complètement tombé vers 3h cette nuit, au beau milieu de la Manche. Les vitesses des bateaux ont chuté de manière vertigineuse : le groupe de tête par exemple n’avance plus qu’à 2 noeuds de moyenne. Surtout, certains ont déjà viré pour se décaler dans l’ouest… et ils vont au moins un nœud plus vite comme Laurent Pellecuer (Arnolfini.fr), Corentin Douguet (E.Leclerc Mobile) ou encore Eric Drouglazet (Luisina), entre autres. De plus ceux-là, à l’inverse du groupe de tête - toujours composé dans l’ordre de Frédéric Duthil (Bbox Bouygues Telecom), Charles Caudrelier Benac (Bostik 2e à 0,8 mille), Michel Desjoyeaux (Foncia, 3e à 1,3 milles), Yann Eliès (Generali, 4e à 1,5 milles) et Nicolas Lunven (CGPI, 5e à 2,3 milles) – espéraient éviter d’avoir à virer pour parer le DST, le rail des cargos qui est marque de parcours. « On n’est pas loin de remettre les compteurs à zéro et de refaire comme un nouveau départ pour les 50 derniers milles vers Dieppe », estime encore Jacques Caraës… Si dehors c’est la pétole au milieu du trafic des cargos, sous les crânes des marins, c’est donc une violente tempête qui commence à s’agiter. « Pour l’instant, on ne passe pas le DST », juge très directement Michel Desjoyeaux, « il va peut être y avoir des bords à tirer pour aller vers Dieppe et ça risque de semer la zizanie dans le bazar ; ça va être drôle… » Bien malin dans ces conditions qui pourra donner le podium de cette dernière manche et a fortiori le classement général final de cette 40e édition d’une Solitaire décidément diabolique. L’adjectif « drôle » employé par Michel Desjoyeaux risque fort de ne pas être partagé par tous… Il faudra en tous cas surveiller de très près l’évolution des pointages ce matin et bien plus encore les trajectoires des bateaux. Les premières arrivées sont plutôt prévues en tout début d’après-midi, mais là encore, prudence… il est urgent d’attendre. Une seule chose est certaine : tout va se jouer dans cette dernière matinée de course. Cardiaques s’abstenir." |
| Frédéric Duthil maillot jaune virtuel, |
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La Solitaire du Figaro |
| JP 18ème, gagne 12 places dans la nuit |
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Les concurrents ont passé la nuit à négocier leur trajectoire avec un vent faible et variable en direction.
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| Grandes glissades sous spi & concentration maximum |
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Après un bon départ en baie de Dingle, la flotte se rue sous spi et file à vive allure le long des côtes sud ouest de l'Irlande. Il a fallu négocier la route la plus courte sans trop se rapprocher des falaises où le vent est instable et le ressac nuisible à la vitesse du bateau. Paysage magnifique et falaises impressionnantes, JP admire le spectacle tout en s'appliquant sur ses réglages de voiles en permanence comme le font ses camarades de jeu. Tangon dans l'étai au largue serré avec 15 noeuds de vent ils déboulent rapidement. A chaque vague il faut choquer la GV puis reborder pour optimiser la vitesse sur les surfs. Les solitaires ont viré le caillou du Fastnet cette nuit par grand calme avec 8 noeuds de vent, et ont ce matin déjà parcouru la moitié de la mer Celtique. JP navigue à 7 noeuds de vitesse à 4.4 milles de Frederic Duthil, leader actuel de la flotte. Les 15 premiers se tiennent dans un mouchoir de poche de 2 milles de long. Du petit temps s'annonce pour passer le sud de l'Angleterre. Le repos n'est pas de mise avant ce passage où les Solitaires pourront enfin affaler leur spi ! Si jamais le passage de la pointe sud-ouest se fait avec un courant défavorable on pourrait assister aux premiers écarts importants de l'étape. |
| Round d'usure en mer celtique |
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"L’Irlande est déjà dans le sillage et la bataille fait rage en mer Celtique où il n’y a pas un seul, mais trois leaders à égalité parfaite ce matin : Frédéric Duthil, Gildas Mahé et un certain Michel Desjoyeaux. Ils sont immédiatement suivis de l’étonnant Aymeric Belloir, qu’on n’attendait pas à pareille fête. A 120 milles de la pointe anglaise, sous spi, personne ne veut lâcher le moindre mètre. |
| Terre d'Irlande |
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Il y a des endroits dans lesquels on se simplement bien. Après quelques jours de mer, la sensation de retrouver la terre est assez particulière.. On s'émerveille devant les côtes rocailleuses en pensant "Terre". La bruine, le ciel si gris et si bas marquent donnent le ton à l'ambiance de l'approche d'Irlande. Dans le cockpit, Dan Ar Braz et autres chants celtiques. Est-ce la fatigue qui provoque cette émotion, une contemplation naturelle qui donne la chaire de poule au petit matin. Le bateau passe devant les iles irlandaises peuplées de fous de bassan. Une ambiance étrange, presque surnaturelle. Et puis l'arrivée, magique dans la baie sans vent. La nuit est là, les feux de près de 25 bateaux s'étalent sur le plan d'eau et se resserrent sur la ligne, dans un silence mystique. Regroupement général. Tout ça pour ça? Une régate dans la régate, les cartes sont complètement redistribuées, nouvelle partie qu'il faut gagner avant même de chercher à comprendre la partie précédente. Et puis, tout explose, les arrivées filent devant le bateau comité et ne se concèdent des écarts de quelques secondes. La scène est superbe, la magie encore, opère dans la bruine. Les écarts sont si serrés. Au port, tous partagent un verre, avec le sourire et les yeux fatigués, et on parle de l'incroyable arrivée en baie de Dingle. Dingle, petit village portuaire, est un bel accueil.. Une multitude de petites maisons de couleurs égaient l'endroit. Au creux des colines Irlandaises tout se passe bien. Le bonheur est à Dingle, avec ses prairies, ses pubs et sa pluie. |
| Repos sous la pluie Irlandaise |
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Quelle jolie esacle. Le petit port de Dingle accueille les figaros sous la pluie, mais la bruine et le ciel gris ne nuisent pas au chaleureux accueil Irlandais. Du repos mérité dans ce joli petit coin de Cork. JP se repose et prépare son bateau. |
| JP arrive à Dingle 35 minutes après le vainqueur |
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Jérémie Beyou est le vainqueur de cette mythique 3ème étape. Comme en 2003, l'arrivée en baie de Dingle a été d'un incroyable suspense. En effet les premiers se sont retrouvés "empétolés" à quelques milles de l'arrivée ce qui a profité aux poursuivants qui ont pu réduire leur écart. Le jeu était vicieux, certains navigateurs comme Nicolas Lunven, animateur de l'étape, arrivent finalement 33ème pendant que certains qui accusaient du retard ont pu coiffer l'affaire et passer devant ! Jp a profité de la situation et est arrivé peu après minuit à 35 minutes du leader seulement, mais à la 44ème place ! C'est pour vous dire le peu d'écart qu'il y eu sur cette 3ème étape. JP cumule un retard de 3 heures et 40 minutes sur Nicolas Lunven, leader au général. En 3 solitaires du Figaro, JP n'a jamais été aussi près du leader mais aussi loin dans le classement général provisoire, JP est 41ème! Tout cela souligne une nouvelle fois le haut niveau de cette épreuve hors norme. Il reste encore une étape à parcourir, une étape qui devrait être un peu plus rapide mais tout aussi technique. Sur la fin de l'étape il devrait y avoir des conditions de vent musclés, il faudra être en forme. Tous les solitaires sont littéralement rincés de cette étape qui a été éreintante physiquement. Il a fallut être à l'affût en permanence et notamment la nuit pour gérer les différentes phases de transitions. Retrouvez sur le site d'ici demain les émotions de JP qui nous racontera son étape. D'ici là JP va se reposer, les concurrents ont à peine 48 heures pour récupérer et préparer l'ultime étape qui sera décisive pour tout le monde ! |
| Jérémie Beyou vainqueur à Dingle au bout du suspense |
| "Ce jeudi 13 août à 23 heures 45 minutes et 27 secondes, dans la baie de Dingle, Jérémie Beyou a coupé le premier la ligne d’arrivée de la troisième étape de La Solitaire du Figaro, au terme d’un suspense insoutenable. Le skipper du Figaro Bénéteau 2 Bernard Paoli a mis 3 jours, 10 heures 45 minutes et 27 secondes pour parcourir les 485 milles de cette étape incroyable à 5,86 noeuds de moyenne. Une étape marquée par deux « mistoufles » de premier choix, la première dans le sud du Fastnet, la seconde… 15 milles avant l’arrivée ! Jérémie Beyou s’adjuge ainsi sa deuxième étape consécutive, devant Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) déjà deuxième à Saint Gilles Croix de Vie et Eric Péron (Skipper Macif). Les écarts sont infimes, ils se comptent en secondes. Tout se jouera sur la dernière manche à destination de Dieppe ! |
| 12h30 : Encore de la mistoufle au menu ? |
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"Le pointage de 11h ne fait que confirmer l’énorme redistribution des cartes qui a eu lieu cette nuit au sud du Fastnet et qui – contre toute attente – pourrait bien générer des écarts significatifs à Dingle où les premiers bateaux sont attendus vers 20h, heure française. L’emploi du conditionnel est de rigueur, car la fameuse « zone d’incertitude » évoquée hier comme localisée près du célèbre phare irlandais s’étend désormais sur… toute la pointe sud-ouest de l’Irlande. Autrement dit, il n’est pas impossible qu’il y ait encore deux ou trois coups de mistoufle d’ici l’arrivée ! On se gardera donc bien de tout pronostic ce midi.
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| 3 jours & 3 nuits en mer, le jeu n'est pas fini |
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JP se retrouve ce matin le plus à l'est de la flotte et s'éloigne de la route directe. |
| Branle-bas de combat à 70 milles des côtes irlandaises |
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"Rien ne va plus en mer Celtique. Le lisse déroulé de cette fin de troisième étape en direction de Dingle est en train d’en prendre un sacré coup. Le vent vient de s'écrouler et de refuser en grand obligeant une partie de la flotte à virer de bord, cap à l’ouest. L’approche des côtes irlandaises semble de plus en plus complexe dans l’esprit des marins. Il faudra peut-être attendre les toutes dernières longueurs dans la baie de Dingle (ce soir ou cette nuit) pour connaître les lauréats de ce troisième acte… faites vos jeux. |
| Premières longueurs langoureuses en mer Celtique |
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C.El - La Solitaire du Figaro, |
| En pleine mer Celtique, JP prépare l'Irlande |
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JP est pointé en 36ème à place au pointage de 19h. La température se rafraîchit au fur et à mesure que JP progresse vers les latitudes irlandaises. Le passage de l'anticyclone la nuit dernière a fatigué les concurrents. Il fallait être attentif pour négocier au mieux le passage de la dorsale. Finalement peu d'écarts se sont créés après le passage de cette dorsale, ce qui souligne un nouvelle fois l'homogénéité et la qualité du niveau des concurrents. La flotte est actuellement au beau milieu de la mer Celtique à 20 milles à l'ouest de l'archipel des Scilly, les marins touchent un vent d'ouest nord-ouest très variable en force et direction (oscillation de 30°), ce qui les obligent à être en permanence sur les réglages des voiles et du pataras. Malgré cela les concurrents essayent de se reposer un minimum car l'arrivée sur l'Irlande s'annonce compliquée, et il sera difficile de dormir pour celui qui voudra être devant. Une dépression un peu nerveuse est prévue pour accueillir les concurrents. Le vent tournera alors au sud ouest et se renforcera avec 25 noeuds de vent. Il faudra négocier cette transition météo avec habilité tout en prenant garde au ressac, aux courants et vents piégeurs du Sud Ouest irlandais. Jp quant à lui s'est recalé un peu dans l'est de la flotte. A 11 milles d'Antoine Koch (toujours leader de l'étape), il navigue encore au près à 7 noeuds et veille à grappiller un maximum de milles en attendant d'envisager éventuellement une nouvelle option à l'approche des côtes irlandaise. JP aime la tactique et la régate côtière, il sera donc probablement joueur pour négocier cette dernière partie d'étape qui s'annonce passionnante. A 180 Milles de l'arrivée, les premiers concurrents devraient arriver d'ici 36 heures dans la nuit de jeudi à vendredi... En attendant il y a encore de la route, alors tiens bon JP! |
| JP gagne 9 places et rejoint le flotte |
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JP est pointé 37ème à 8.8 Miles d'Antoine Koch, nouveau leader de la flotte.
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| JP - seul au monde - en passe de faire un coup ! |
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JP est toujours 46 au classement mais la donne change ! En retard ce matin par rapport à la tête de flotte à Penmarch - bouée GMF - , il profite de meilleures conditions (courant + vent thermique) pour gagner du terrain au Nord Ouest sans aller aussi au large que les 50 autres solitaires !
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| Nuit tactique, JP gagne, puis perd du terrain |
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Grands débats sur l'eau, les 52 solitaires sont partis hier après midi de Saint Gilles Croix de Vie en direction de Dingle.
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| Jean-Pierre Nicol (Gavottes, 35ème) |
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vacation radio « Il y a eu beaucoup de virements, de passages à niveau des dévents vers Yeu… C’est assez tonique comme début ! Et quand on sait qu’on part pour 4 jours… Là, je sors d’un virement, je viens de matosser 80 kg de matériel et il y a toujours beaucoup de réglages à faire avec le vent perturbé par l’île. Mais je suis content d’être sur l’eau. Au départ, l’ambiance était sympa, avec beaucoup d’encouragements « allez Jipé, allez Gavottes ». Maintenant, je vais me retrouver tout seul sur l’océan, avec des bateaux devant et des bateaux derrière. Ce sera à moi de jouer... » |
| Irlande nous voilà ! |
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Aujourd'hui, lundi, les figaros repartent en mer. C'est le départ de la 3ème étape qui sera donné à 13h de Saint Gilles Croix de Vie. Une étape de 485 milles nautiques qui devrait chambouler le classement général que domine actuellement Nicolas Lunven. Ce nouveau départ se fera sous un beau soleil vendéen et sous les applaudissements de la foule déjà présente au port. Depuis 7h ce matin, tous les préparateurs s'affèrent aux derniers détails de la préparation des bateaux. Bertrand aidé de Paul-Edouard sont à bord de Gavottes pendant que Jean-Pierre travaille sa stratégie de navigation au calme dans sa chambre d'hôtel. Départ du ponton entre 9h et 11h.. |
| C'est aujourd'hui la veille ! |
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C'est en effet demain que les 52 figaristes s'élanceront pour la troisième étape de la Solitaire du Figaro, entre Saint Gilles Croix de Vie et Dingle, en Irlande. Dernières heures à terre pour JP avant de reprendre la mer. Les trois journées d'escale ont permis à Jean-Pierre de se reposer mais aussi de faire le point sur son projet sportif car la réussite se joue aussi à terre. Beaucoup de travail, donc, pendant cette étape vendéenne.. Beaucoup de bricolage à bord du figaro Gavottes : réparation du pilote, réparation des problèmes d'énérgie, ballastes etc. Des emplois du temps chargés pour que tout soit prêt pour le départ du bateau. A Saint Gilles, le public est au rendez-vous puisque l'on apprend que 7000 personnes sont venus sur le village. Les passionnés sont prêts à attendre des heures pour pouvoir accéder aux pontons, admirer les figaros, ou encore demander des autographes aux skippers. Sur le stand de Gavottes- Bon Naturellement, les enfants ont rempli des boites de Gavottes entières de dessins du figaro de Jean-Pierre! Vous retrouvez bientôt sur le site un album avec ces beaux dessins. JP a eu le plaisir de partager un bon repas avec ses partenaires Gavottes, venus l'encourager la veille du départ. |
| Saint Gilles Croix de Vie |
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"Content d'être arrivé ! " voilà les premiers mots de Jean-Pierre à son arrivée à Saint Gilles Croix de Vie. Vers 22h, hier, JP pose les pieds sur le ponton vendéen, sous les applaudissements d'une centaine de personnes venus soutenir le skipper de Gavottes. La marée n'ayant pas permis à JP de rentrer avec son bateau, c'est Bertrand Castelnerac qui s'est occupé du bateau, permettant ainsi à JP de rentrer à terre. Le public était au rendez-vous, et leurs applaudissements et cris d'encouragements font chaud au coeur! Au passage de la ligne d'arrivée, Gavottes se place en 43ème position, ce qui en cumul de temps, classe Jean-Pierre Nicol en 39ème position du classement général provisoire, à seulement 3h du leader actuel au général Nicolas Lunven. Jean-Pierre est arrivé fatigué, un peu deçu mais surtout toujours aussi motivé. "la course n'est pas finie!" dit-il souriant. Il reste en effet deux étapes de 500 milles nautiques chacune, soit plus du double de distance à parcourir, sur des étapes qui s'annoncent plus ouvertes en stratégie. Une première nuit à terre bien récupératrice, un bon petit déjeuner, Jean-Pierre est déjà sur son bateau entrain de faire le point avec Bertrand sur la job liste. Une équipe de spécialistes devrait passer dans l'après-midi pour réparer le pilote. Cet après-midi, Jean-Pierre nous racontera sur son site le déroulé de cette drôle de deuxième étape. |
| JP gagne 6 places au classement de 16h |
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A 60Milles de l'arrivée et à 15Milles de la marque de parcours SN1, JP a repris 5 places au classement provisoire.. JP peut encore viser la 40ème place... N'oublions pas que c'est un classement au temps et que la flotte reste assez compacte. JP devrait arriver à une heure des premiers... |
| La LEM.. |
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Retour sur la lem espagnole.. des nouvelles du pilote.. et du stress du départ d'Espagne A terre, nous avons pu nous entretenir avec la direction de course afin d'avoir des infos plus précises sur les conditions de navigations de Jean-Pierre Nicol, dont le pilote NKE est défaillant depuis le départ de la deuxième étape. JP n'a pas pû réparé son pilote, mais il se sert actuellement de son pilote de secours, moins performant que le principal, mais qui marche bien et laisse surtout à JP la possibilité d'aller se reposer et de lacher la barre pour effectuer ses réglages ou étudier sa nav. Bertrand, préparateur de Jean-Pierre n'est pas joignable mais sera sur place, à Saint Gilles Croix de Vie, pour tenter de préparer au mieux la réparation du pilote avec les équipes spécialisées, et par ailleurs, Paul-Edouard, chef du projet, est en contact avec NKE afin de trouver une solution rapide. L'escale vendéenne de trois jours sera bienvenue pour réparer. Pas d'inquiétude donc pour la suite de la course.. La Corogne : le stress d'un départ de ponton. Cette escale à Saint Gilles Croix de Vie devra être une étape de repos et de relaxation pour Jean-Pierre qui a eu quelques émotions au moment de quitter l'Espagne, La Corogne n'a pas été tendre avec JP: le tirage au sort pour la pesée du bateau est tombée sur Gavottes, et malheureusement le poids embarqué était 3kg supérieur au poids autorisé par la jauge: Pénalité de 10 minutes pour JP! Mauvaise nouvelle pour le skipper à quelques minutes du départ. En effet, JP nous confiait qu'il était très déçu de cette pénalité, à 11H30, soit à 2 minutes de son départ du ponton. Bertrand Castelnerac n'a pu nous expliquer les raisons de son erreur dans la préparation du bateau en configuration de départ car il n'a pas son téléphone.. oublié à terre, ou plutôt à bord! Téléphone embarqué interdit : Et oui, le départ précipité des pontons n'a rien arrangé à cette situation. Bertrand est encore sur le bateau quand les amarres de Gavottes sont larguées, Bertrand débarque en urgence mais oublie son téléphone portable sur la table à carte! Très vite - heureusement - JP se rend compte de la présence du téléphone et prévient aussitôt la direction de course. Le téléphone est débarqué avant le franchissement de la ligne de départ, du coup JP ne sera pas pénalisé pour cet incident. Coup de stress. Le téléphone est confié aux responsables de la classe figaro - tout comme le sont les portables de coureurs - et c'est dans quelques minutes que Bertrand retrouvera son portable. JP sait garder son sang froid, on le voit ainsi remonter péniblement dans le classement, ce qui montre bien sa détermination et sa capcité à y croire jusqu'au bout. Il y a des jours comme ça où les choses s'enchaînent et s'enchaînent mal. C'est la vie, il y a une loi pour ce genre de succession d'événements, on appelle ça la loi d'emerdement maximum, la LEM. C'est aussi dans ce genre de situation, dans ces mauvaises spirales que l'on arrive à faire la différence en tenant bon, en ne lâchant rien. Demain il fera jour! La situation ne peut que s'améliorer et nous savons JP en forme aux vacations VHF. Car on le sait malgré toutes ces petites contrariétés JP est toujours aussi heureux sur l'eau. En ce qui concerne le classement rien n'est joué pour le général, les écarts de temps ne sont pas encore trop importants puisque les deux prochaines étapes chambouleront très certainement la donne, avec de longues distances, des passages à négocier et des options stratégiques à prendre dès le départ vers Dingle. Son arrivée est prévue cette nuit à Saint Gilles, vers 2h du matin. Et nous serons là pour l'accueillir et l'encourager pour la suite! |
| Léger ralentissement sur la route |
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"A 50 milles de côtes françaises, et plus exactement de la prochaine marque de parcours SN1 située au large de Saint-Nazaire, les marins ont vu leurs moyennes baisser d’un nœud au moins. La faute au vent qui, après avoir adonné ce matin, est repassé plein nord, obligeant les navigateurs à serrer le vent pour faire la route. L’intensité a baissé également puisqu’on ne relève plus qu’une quinzaine de nœuds, sur une mer assagie. Avec une vitesse de progression comprise entre 6,5 et 7,5 nœuds le passage des premiers figaristes à SN1 ne devrait donc pas avoir lieu avant 19h00, ce qui donnerait une arrivée autour de 23 heures à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Voilà pour les hypothèses, sachant que les ETA seront réactualisés régulièrement ce jour. Côté hiérarchie, c’est le statu quo. Mais attention, si le vent devait rester calé dans cet axe, cela pourrait favoriser les concurrents positionnés au nord du groupe des leaders…" la Solitaire du Figaro |
| conditions pénibles de navigation |
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La flotte se dirige vers la bouée SN1 du chenal de Saint Nazaire que les solitaires doivent laisser à tribord avant de redescendre vers Saint Gilles croix de Vie. Conditions de navigation pénibles pour les solitaires qui depuis plus de 24 heures souffrent d'une faible visibilité qui demande la plus grande vigilance sur le pont, et d'une bruine orageuse très humide qui rend le confort à bord encore plus spartiate. Jérémie Beyou mène la troupe ce matin à 100 Miles de l'arrivée. Jean-Pierre est toujours en chasse à 15 Miles derrière la tête du peloton, il a gagné une place dans la nuit. Pointé en 49ème position ce matin, JP a gagné une route un peu plus nord que la route directe. D'ici le passage de la SN1, il est possible que JP puisse profiter de son positionnement. En effet le vent NW de 18nds devrait basculer Nord vers midi. Il sera alors un peu mieux placé qu'une grande partie de la flotte qui est en dessous de la route directe. Il faudra probablement tirer un bord ou deux pour passer la bouée SN1, l'occasion pour JP de grappiller encore quelques places. Sur cette fin d'étape, la fatigue va commencer à peser sur les épaules des solitaires. D'autant plus pour Jean-Pierre, suite à son problème de pilote qui ne lui a pas seulement fait perdre des places, mais lui a aussi empêché de se reposer. |
| Problème de pilote pour JP |
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Avarie en sortie de baie de la Corogne Comme si les conditions n'étaient pas déjà assez compliquées comme ça, Jean-Pierre a dû faire face à un problème de pilote. Si les Nicolas Troussel et autres cadors ont estimés que le pilote barrait miex qu'eux dans ces conditions et qu'ils pouvaient ainsi se reposer, JP a du lui passer la nuit à la barre, sans aucune possibilité de se reposer ou d'ammarrer la barre pour changer de voiles, matosser, se nourrir, écouter les infos météos, bref... rester assis à la barre en non-stop est une vraie épreuve pour tout figariste solitaire. Le pilote est le meilleur allié du skipper. Il existe de nombreuses possibilités de problèmes techniques, un problème de pilote est ce qu'il y a de pire. Le moral de Jean-Pierre doit en souffrir, mais son esprit sportif le pousse à rester toujours optimiste et comme il le dit lui même, tant que la ligne d'arrivée n'est pas franchie, rien n'est totalement perdu. Certes, les écarts se creusent et JP à bord de son Gavottes, point à la 51ème position au classement de 8h30, mais quand on voit qu'un Jérémie Beyou a remonté 41 places et qu'un Nicolas Lunven en a remonté 47, on a aussi envie de se dire que tout est possible. Souhaitons à JP d'avoir réparé son pilote, et de garder l'énérgie nécessaire pour ne rien lâcher comme il sait le faire. Au classement de 11h, JP a déjà gagné 1 place et 1mn sur le leader.. à suivre.. Au classement de 16h30, JP est toujours 50ème, mais gagne un peu de terrain. Point sur la météo du jour : « Le passage du petit front est terminé. Certains sont restés encalminés, d’autres ont contraire ont profité de couloirs de vents plus favorables, notamment dans l’ouest, comme Jérémie Beyou ou Nicolas Lunven. Toute la flotte est maintenant au-dessus de la route directe pour anticiper le refus, c’est à dire le passage du vent au secteur nord. Actuellement, nous avons encore une douzaine de noeuds de nord-ouest sur zone, mais la pluie a cessé, la mer est devenue plus facile et pour l’instant, il n’y a pas de grandes options à prendre : place à la recherche de vitesse. » Le constat du petit matin est signé Jacques Caraës, directeur de course de cette 40e Solitaire du Figaro. |
| Coup dur pour JP ! |
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JP a passé une nuit contrariante, à négocier de faibles oscillations de vent au près. Dure réalité ce matin, JP est à pointé à la 51ème place. On imagine qu'il a du rencontrer un problème technique. Ce matin il navigue une vitesse correcte de 7 noeuds, à 15 Miles de Laurent Pellecuer, leader de la flotte. Il reste 270 miles à parcourir, Jean-Pierre va commencer un nouvelle course, celle de rattraper ses concurrents et si l'opportunité se présente, il tentera probablement une option radicale pour essayer de revenir au contact des meilleurs. |
| 16ème à 19h à 0.8 milles du leader |
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Flash info départ 2 ème étape Petit temps sur la zone de départ, JP avance à 2 noeuds, et se trouve à seulement 0.8 milles nautiques de Gildas Morvan (Cercle Vert), leader actuel du classement. Un début d'étape qui va demander donc beaucoup de patience à Jean-Pierre Nicol. Bon courage JP pour cette longue dans le golfe ! Et Bravo pour ton beau départ ! Cette nuit, le vent devrait reffuser puis revenir plus fort dans les voiles des figaros. |
| 21ème à la bouée Radio France |
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Flashs infos Départ 2ème étape La Corogne - Saint Gilles Croix de Vie. L'attente avant de pouvoir se lancer dans le concret de la 2ème étape semblait interminable. Le petit temps a eu raison de l'heure initiale du départ, rappel général... bref, dur dur pour les nerfs. Coup d'envoi finalement lancé, la flotte s'est assez vite séparée en deux, certains partant à terre, certains autres tentant quelque chose au large. C'est à terre que ça passe. Les écarts se creusent. La 2ème étape fait déjà regretter à certains de l'avoir sous-estimée. JP lui est bien placé, il passe en 21ème position à la bouée de dégagement. Près de 2 heures séparent déjà les premiers des derniers restés collés au large. |
| 16h Bon Départ !! |
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Flashs infos Départ 2ème étape..
- 18h : JP passe en 21ème position à la bouée de dégagement.
- 17h20 : nous sommes d'accord, les départs suivis à terre sont toujours aussi éprouvants pour les nerfs! dur dur de savoir ce qu'il se passe sur le plan d'eau. Un autre concours: celui du plus grand nombre de click de réactualisation de pages web, pour connaître les positions et les classements. Allez dans quelques instants nous en saurons plus..
- 17h : les dix premiers viennent de passer la bouée Radio France.
- 16h15 : Deux groupes distincts de chaque côté du plan d'eau, les uns à terre vers la Tour d'Hercule, les autres vers le large, tentent de s'extirper des calmes pour gagner la bouée Radio France, distante d'1,5 mille de la ligne de départ. Vent toujours au nord-ouest pour à peine 5 noeuds.
-16h Enfin ! Les figaros ont quitté le port à 11H, et ce n'est qu'à 16h, après un retard et un rappel général que les figaristes ont pu s'élancer dans leur deuxième étape ! |
| Départ retardé faute de vent ! |
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Au vu du vent très faible, le Comité a fait évoluer les bateaux vers une nouvelle zone de départ, un peu plus au nord de La Corogne qu'initialement prévu. L'idée est de s'extirper au mieux des côtes espagnoles. La ligne de départ devrait être mouillée sous le vent de la bouée Radio France, qui deviendrait ainsi la bouée au vent. Ce sera la première marque de parcours de cette deuxième étape avant SN1, devant Saint-Nazaire, qu'il faut aller virer avant de redescendre sur Saint-Gilles Croix de Vie via une porte de passage sous le vent de l'île d'Yeu.Vent sur zone à 14h53 : 6,5 noeuds au 340° (nord-ouest).
15h29 : Rappel Général. Nouvelle procédure.. |
| Départ 2ème étape à 14h. |
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La Corogne - Saint Gilles Croix de Vie, voilà le parcours de la deuxième étape de la Solitaire, dont le coup d'envoi sera donné à 14h ce mardi 4 août. A 11h30 ce matin, JP quitte les pontons espagnols de la Corogne. Content de repartir sur l'eau, il sait qu'il va devoir être très concentré. Sur le papier, le parcours semble peu compliqué, mais sur l'eau, il en sera tout autrement, car la ligne droite ne va pas être possible. Bien que les conditions météo ne soient pas très extrêmes, 10 noeuds sur la ligne de départ, une bulle se placera sur le chemin des figaristes qui rallieront Saint Gilles Croix de Vie, et viendra perturber positions & classements. La flotte des 52 figaros gagne la zone de départ. 2h d'attente où il leur faudra entrer dans la course, et se placer au mieux. Un bon départ est souvent de bonne augure. JP connaît les bons départs! Bon vent l'ami! Nous, à terre, sommes tous avec toi. Retrouvez cet après-midi un communiqué spécial sur la journée du départ de Jean-Pierre. |
| Départ de la 2ème étape à 14h |
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Un bon café, un dernier coup d'oeil sur la météo, une promenade à l'air frais, quelques étirements, et un bon plat de pâtes, à 14h Jean-Pierre sera d'attaque sur la ligne de départ de cette 2ème étape longue de 365M entre La Corogne et Saint Gilles. Les conditions de vent s'annoncent légères (10nds), variables pour la première partie du parcours, avec un vent s'orientant progressivement au Nord-ouest puis au nord. Certains écarts pourraient se faire à ce moment là et pourront même être décisifs. Il faudra entrer dans le rythme tout de suite, JP en est bien conscient et a son mot à dire ! Concentré depuis 2 jours sur la suite de l'épreuve, JP est déjà parti dans sa tête. Il restera concentré jusqu'à la ligne d'arrivée avec pour principal objectif, être devant ses camarades de jeu tout en prenant du plaisir à naviguer ! (Jean-Pierre à 2 heures de retard sur Yann Elies, leader du classement général provisoire) Bon vent JP et rendez-vous à Saint Gilles ! |
| "Plus motivé que jamais!" |
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La première étape de La Solitaire a tenu ses promesses de grand spectacle. Etape difficile, stratégie de navigation complexe, le jeu est devenu un vrai exercice de concentration et de précision pour la flotte des 52 figaristes élancés sur un parcours Lorient - La Corogne pas très commode. Après une bonne nuit de sommeil, Jean-Pierre Nicol est prêt pour la première étape, une étape particulièrement éprouvante. Sur les pontons de Lorient, c'est l'agitation, ça grouille, la pression monte. La foule, les dernières petites vérifications, quelques photos, interviews, les mains que l'on serre, les visages que l'on quitte.. ça sent le départ. Et puis ça y est, une à une, les amarres sont larguées, le défilé de sortie des figaros démarre. Suivis de près par les vedettes, zodiacs ou autres navires qui quittent la Base des Sous Marins. L'Hélicoptère survole la citadelle, Tara s'approche de la zone, le trimaran Sopra ou encore le 60' Britair tirent des bords vers Groix. Le soleil est là, le vent aussi. Tout y est. La partie peut commencer. Les figaros s'assemblent, et puis le comité annonce le départ, un bon départ. La veille du départ, Jean-Pierre a bien dormi, mais les deux heures d'agitation au port ont été difficiles à gérer question préparation. Il faut réussir à se mettre dans la course très vite puis rester concentré. "Un des enseignements de cette étape, ce sera l'importance de la concentration, il va falloir que je me prépare différement, je dois être plus concentré". "Je suis un émotif, les marques d'affection de mes proches me touchent.. et comme je suis sensible, cela me touche vraiment beaucoup, ça me déconcentre, et au niveau sportif ce n'est pas une bonne chose je pense. Ma famille m'a accompagné sur le parcours côtier. Ils m'ont suivi, à bord d'un bateau à moteur, c'était super, je les entendais m'encourager, mais du coup, cela m'a complètement sorti de ma course à un certain moment. Je crois qu'à l'avenir il faudra que je me mette dans ma petite bulle de concentration, un peu coupé de tout, pour ne pas me laisser emporter par mes émotions." Très vite après la ligne de départ, la flotte se partage en deux, certains partent vers Groix, d'autres vers Larmor-Plage. JP lui se place au bon endroit au bon moment, et signe un superbe départ! " Partir en 10ème position, c'était bien, je suis content! Mais le départ était long, car ce parcours côtier ressemblait à un nouveau prologue, la vraie course pour moi commençait aux Birvideaux, et du coup, ces quelques heures devant Groix m'ont bien usé!" Les embarcations de supporters rentrent peu à peu au port alors que les figaristes, eux, prennent le large, seuls. La nuit ne s'annonce pas facile. Les conditions météos vont jouer avec les intentions de sommeil de chacun; il faut négocier une bulle dans le golfe de Gascogne. Sur la carthographie, on remarque que JP se recale dans l'Ouest assez vite ; "je savais que ça allait rentrer par l'Ouest, alors je me suis dit qu'il fallait y aller le plus vite possible. Les conditions étaient dures pendant cette première nuit, et je n'ai pas beaucoup dormi. A cause des conditions, on a tous repoussé le moment d'aller dormir. C'est pas facile pour les nerfs de se permettre de lâcher la barre, d'aller se reposer." L'étape devient donc très vite un combat stratégique. Plusieurs shémas, et impossible de prévoir la victorieuse analyse gagnante! JP nous raconte : " Pendant toute mon étape, j'ai suivi la stratégie travaillée à terre. Seulement sur l'eau, je n'ai pas pris beaucoup de risques, je trouve que j'ai été presque trop prudent dans mes choix tactiques. Bien que ce soit risqué, sur ce genre d'épreuve, il faut avoir confiance en soi, foncer dans son analyse stratégique. Je suis souvent trop extrême dans mes choix, là j'ai sû rester prudent et ça n'a psa payé! Je savais quand j'étais bien placé et je n'ai pas voulu perdre ça, j'ai validé mon placement sur le plan d'eau. C'est vraiment dur de savoir s'il faut se lancer dans son option, surtout avec le manque de sommeil qui nuie à la lucidité." Quelques points forts.. "Je suis vraiment content, car le bateau est bein préparé, il va vite. Je me sens vraiment bien à bord, les réglages, les voiles.. tout va vraiment bien, tout va vraiment vite! ça me donne confiance pour la suite. Je sais que je peux aller vite, et bientôt ce sont les autres qui vont le savoir!! Ca c'est un point positif, je me sens bien sur le bateau." " Après deux nuits et deux jours et demi en mer, on approche de l'Espagne. La deuxième nuit a été très éprouvante, car il a énormément plu. 30 noeuds de vent, la bateau qui bouge beaucoup, c'était dur, éprouvant. Je suis resté GV haute et génois, alors que j'apprends que certains ont réduit la toile. J'ai rien voulu lâcher malgré les conditions, et ça use! L'arrivée approchait, je donnais ce que je pouvais, aucune idée du classement que je n'entendais pas à la VHF. Alors je me suis accroché, on était pas mal de bateaux aux coudes à coudes, j'ai rien lâché." Une 28ème position, à tout juste deux heures du premier, ce n'est pas mal du tout pour une première étape: "Quand on franchit la ligne, c'est déjà une victoire. Honnêtement, j'étais heureux d'arriver, content de ne rien avoir lâché. On fait un sport difficile, on se fait mal pendant 3 jours, et ça fait du bien d'arriver! Le classement on s'y intéresse vite, mais le premier sentiment, c'est la satisfaction d'arriver!" Quelques mots pour un petit bilan d'étape: " Résultat d'étape mitigé; c'est une course de temps, et je n'ai pas tant de retard que ça sur Yann (Eliès, vainqueur d'étape). Parfois je repense à Nico Troussel, qui a mis 6 heures à tout le monde. Bien que ce soit rare, rien est jamais joué avant la fin de la course; là il reste encore 3 étapes! Rien n'est joué! Surtout que là les écarts sont très faibles (Plus de 10 bateaux en 30 minutes). Donc globalement je suis content. Et puis chaque étape a ses surprises... alors on va voir la suite. Mais je reste dans mon objectif, celui d'arriver dans les 15 au classement général: pour le moment je suis dans le match!" "En ce qui concerne le classement de cette étape, j'ai vraiment envie de dire un immense Bravo à Nicolas Lunven, il a été très fort, c'est vraiment bien!" La suite? "Là j'ai bien dormi, pas trop, juste ce qu'il faut et je me sens en pleine forme. Je vais rester dans ma bulle, ne pas trop brancher mon téléphone, m'isoler et me plonger dans ma 2ème étape, bosser la météo avec Bertrand et puis ça va vite arriver ce deuxième départ, je m'y prépare au mieux". "J'aime vraiment ce sport, on se fait mal, mais les sensations sont indescriptibles. C'est du bonheur, parfois un peu éprouvant, mais c'est du bonheur! je suis plus motivé que jamais!" Le départ de la deuxième étape qui ralliera La Corogne à Saint Gilles Croix de Vie, sera donné mardi 4 août. |
| Jean-Pierre Nicol franchit la ligne en 28ème position, à 19h58. |
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C'est à 19h58 que Jean-Pierre Nicol à bord de son figaro n°28, termine en 28 ème position sa première étape.
Les conditions de navigations de cette première étape ont été vraiment difficiles et usantes pour les figaristes, ne les laissant pas dormir pendant les deux nuits en mer.
Jean-Pierre est forcément déçu par ce classement de première étape, mais les 28 premiers sont arrivés en exactement 2h de temps. Rien n'est donc joué pour le classement général de Dieppe. Ce qui est très motivant pour l'ensemble de la flotte des figaros.
JP se repose pour cette première nuit à terre. Plus de détails demain dans un communiqué spécial sur l'étape de Jean-Pierre.
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| Victoire de Yann Eliès à la Corogne! JP lui devrait franchir la ligne dans quelques minutes ! |
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Le spectacle continue sur cette incroyable étape! Les arrivées s'enchainent, minute après minute..
18h58 : les 13 premiers de la 1ère étape sont arrivés !
1) Yann Eliès ( Generali) |
| Grand spectacle et suspense total en mer ! |
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Alors que Jean-Pierre Nicol revient à la 27ème place du classement provisoire, la Solitaire fait son spectacle, à 100 milles de l'arrivée ! Bruno Ménard, en mer avec la direction de course nous raconte :
" Nuages bas, mer d’acier désordonnée, sifflement du vent dans les gréements…La bascule au nord-ouest a été assez franche cette nuit et le spectacle est sublime ce samedi matin dans le golfe de Gascogne, à 100 milles de l’arrivée. Rivés à la barre, luttant contre la fatigue, exploitant chaque rafale de vent qui souffle du nord-ouest pour 20 à 25 nœuds, les solitaires sont en train d’écrire le plus beau des hommages à leur course fétiche.
Quel cadeau d’anniversaire ! Sous spi, ils sont à l’attaque, tous. A notre droite, Gérald Véniard (Macif) « allume » comme un demeuré, à notre gauche Corentin Douguet (E.Leclerc Mobile) n’est pas en reste. La mer est dure, la bascule du vent a été si franche que l’océan n’a pas encore eu le temps de faire le ménage. La VHF reste silencieuse… et pour cause ! Les pilotes sont inefficaces dans ces conditions, il faut barrer, barrer et encore barrer, même après deux nuits sans sommeil. Tous les ingrédients de la légende de La Solitaire sont là, y compris le suspense total puisque si les Sudistes ont toujours l’avantage au classement de 8h30, c’est loin d’être fini : « en haut », au nord, il y a un peu plus de pression et la mer commence à se mettre dans le sens de la route.« En bas », au sud où sont les leaders du pointage, on déplore un peu moins de vent et une mer de travers, mais on bénéficie de ce qu’on était venu chercher, à savoir un meilleur angle. Et on va encore en trouver après ça pour nous dire que la voile n’est pas un sport spectaculaire ?
Spectacle et suspense total, voici ce qu’on constate sur l’eau depuis le grand catamaran Direction de Course où l’on doit s’employer pour rester à hauteur des « petits » Figaro Bénéteau, ce qui n’est pas peu dire. Et Yann Eliès (Generali), pour qui on a eu très peur pendant le Vendée Globe, qui cingle en tête… elle n’est pas jolie l’histoire de le voir à ce niveau, lui qui se demandait s’il allait remarcher un jour voilà seulement sept mois ? Et Nicolas Lunven (CGPI), son dauphin du moment qui fait honneur à sa grande lignée de marins, comme pour saluer ses père et oncle qui faisaient avant lui les beaux jours de cette course ? Et tous les autres qui s’arrachent et luttent comme des enragés en se disant que tout peut encore se jouer maintenant, c’est du poulet, du curling ? Monsieur Desjoyeaux a dit récemment que cette épreuve était la plus dure et la plus belle des courses en solitaire, il a diablement raison !
Le pointage ? Le groupe des « sudistes de l’est » est pointé dans son intégralité dans le Top Ten, avec derrière Yann Eliès et Nicolas Lunven, messieurs Laurent Pellecuer (Arnolfini.fr), Nicolas Bérenger (Koné Elevators), Eric Drouglazet (Luisina), Erwan Tabarly (Athema), Armel Tripon (Gedimat), Michel Desjoyeaux (Foncia) et Antoine Koch (Sopra Group). Tous ont joué un fort joli coup, mais rien ne dit encore qu’il sera décisif (comme en atteste par exemple la présence de Charles Caudrelier Benac (Bostik) au 4e rang alors que lui a joué au centre) et rien ne dit non plus qu’on n’aura pas droit à un regroupement final quelques milles avant la Tour d’Hercule. Vous savez ce que sont en train de faire les marins en ce moment ? Un cadeau. Un gros cadeau d’anniversaire pour les 40 bougies de cette élégante grande dame qu’est La Solitaire. Dehors, les spis dansent sur la mer métallique. C’est beau et puis c’est tout…"
B.M., à bord de DC Mer |
| 28ème au pointage de 8h30 |
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Jean-Pierre gagne quelques places ce matin au pointage de 8h30, il est pointé à la 28e posiiton. Le groupe des sudistes et le groupe de l'ouest se sont rejoint tôt ce matin suite à une nuit ventée au près (20nds) où le jeu des virements de bords depuis hier aprè-midi a donné un léger avantage aux sudistes qui mènent désormais la danse!
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| A 10 heures de l'arrivée à la Corogne, le match s'annonce très serré ! |
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Point général sur la flotte à quelques heures de l'arrivée à la Corogne : Ecarts de temps dérisoires entre les 20 premiers !
Depuis vendredi soir, Yann Eliès a pris les rênes de la course en compagnie d’un petit groupe de stratèges méridionaux. Mais à 128 milles de l’arrivée, alors que le vent est en train de basculer au nord-ouest, rien n’est joué dans cette première étape dont l’issue est prévue ce samedi soir vers 22 heures locales !
Hier (vendredi) soir, au beau milieu du golfe de Gascogne, c’est comme si un nouveau départ avait été donné et que les 52 figaristes s’étaient positionnés, chacun dans son camp, sur une immense ligne pour aborder le front attendu. Celui-ci est arrivé à l’heure et a emmené son lot de vent et d’humidité. Au près, dans un flux de sud-ouest de 20 nœuds et une mer très agitée, cette deuxième nuit de navigation a été sportive et humide. Ambiance combinaison sèche sous les averses abondantes… Mais au grand large du cap Ortegal, les solitaires vont bientôt voir leurs efforts soulagés. La bascule du vent au nord-ouest, synonyme de glisse vers l’Espagne intervient au moment où nous écrivons ces lignes… Les modestes vitesses affichées au pointage de 4h30 (entre 5 et 7 nœuds) vont prendre de la vigueur dans les heures qui viennent et l’armada va d’abord filer bon train vers les côtes Espagnoles pour une arrivée prévue ce soir. Mais dans quel ordre ? Là est toute la question. Pour l’heure, tout sourit au petit groupe de valeureux sudistes emmené par Yann Eliès (Generali). Dans son sillage, en moins de 4 milles, ses dauphins Nicolas Lunven (CGPI), Laurent Pellecuer (Arnolfini.fr), Erwan Tabarly (Athema), Nicolas Bérenger (Koné Elevators), Eric Drouglazet (Luisina), Armel Tripon (Gedimat) et Michel Desjoyeaux (Foncia) sont tout sauf des enfants de chœur. Ce top 9, minoritaire dans son choix stratégique, pourrait bien remporter la mise, à condition de toucher le nouveau vent de nord-ouest en même temps que leurs adversaires de l’ouest (Douguet, Veniard) et surtout du centre (Le Cléac’h, Morvan, Duthil, Caudrelier Benac, Treussart, Troussel etc…). Ces derniers, plus décalés au large, ont fait un pari en rallongeant leur route vers La Corogne. Ils ne connaîtront de salut qu’à condition, cette fois, d’avoir une longueur d’avance sur leurs rivaux pour bénéficier du nouveau vent. Tout l’intérêt de ces 15 dernières heures de course réside dans cette bagarre à distance (36 milles d’écart latéral séparent Gérald Véniard de Yann Eliès), reflet de différentes philosophies de route. Mais il y a une autre possibilité très vraisemblable : que tous les chemins mènent à La Corogne ! S’il y aura bien un vainqueur dans cette première étape, les écarts en temps pourraient être dérisoires entre les 20 premiers concurrents. source : la solitaire du figaro |
| Extrait de la vacation de JP, à 14h ce jour |
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Pour écouter la vacation, cliquez-ici
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| 24 heures de course et encore 230 Milles à parcourir |
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Après 24 heures de course, Jean-Pierre Nicol se retrouve en 33ème position à 8,5 Milles de Charles Caudrelier, leader de la flotte. La flotte s'est bien étalée la nuit dernière où il a fallu se battre au portant avec un vent d'est faible de 5 noeuds. Deux stratégies se distinguent entre le groupe du sud et le groupe de l'ouest. JP a attaqué la nuit avec le groupe des sudistes pour passer dans l'est de la bulle anticyclonique. Depuis le début de la matinée le vent souffle de nouveau à une dizaine de noeuds et JP progresse à 7.5 nds tout en se recentrant vers le milieu de la flotte. Les extrémités de la flotte naviguent légèrement plus vite mais JP et ses concurrents centristes touchent de nouveau du vent qui leur permettent d'accélérer. D'ici ce soir le vent va se renforcer par le sud et atteindra 15 noeuds la nuit prochaine. Les Solitaires navigueront alors aux allures de près. La vie sur le pont commencera à être salée, humide, et la fatigue commencera à se faire ressentir..
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| Bon départ pour JP ! |
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Superbes conditions de départ pour cette 1ère étape vers la Corogne. Les concurrents se sont offerts une magnifique bataille de virements de bord pour enrouler la bouée mouillée au vent, à 7 milles de la ligne de départ . JP a pris l'avantage du groupe de droite, qui est allé chercher à la côte un bord plus favorable. Il a ensuite recoupé le plan d'eau pour rejoindre le groupe de gauche qu'il a croisé en tête, et dans lequel on retrouvait des favoris tels que Gildas Morvan ou Michel Desjoyaux. JP passe cette première marque de parcours en 10ème position. Au premier pointage de 19h, les marins ont gagné le large, JP est pointé en 13ème position à 0.9M de Yann Elies, leader de la flotte. Jean-Pierre progresse plus vite que ses adversaires qui le précèdent et affiche une vitesse de 8 noeuds. La flotte reste cependant très groupée, les 40 premiers concurrents se tiennent sur une distance d'à peine plus de 2 milles Tout reste à jouer d'ici dimanche au petit matin où les 1ers concurrents devraient avoir rejoint la Corogne! La nuit s'annonce longue, le vent sera faible, il faudra savoir se reposer tout en étant à l'affût sur le pont pour négocier la moindre variation de vent. Bonne nuit JP ! |
| Jean-Pierre Nicol, 6ème du Prologue de la Solitaire du Figaro. |
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Jean-Pierre Nicol se lance dans sa troisième Solitaire du Figaro avec talent. A midi, ce mardi 28 juillet, les 52 figaristes de la 40ème édition se confrontaient pour une première régate grandiose. Un prologue qui annonce une grande Solitaire. Sous le soleil de Lorient, pendant près de 3h30 de régate, Jean-Pierre a su rester concentré et performant, et se termine en sixième position, devant Michel Desjoyeaux. Un beau prologue. C'est sous un grand ciel bleu que le figaro Gavottes de Jean-Pierre Nicol a pris le départ de la première régate de la Solitaire du Figaro. "Ce matin, je me suis réveillé en forme, serein à quelques heures du prologue. Le bateau était bien prêt et j'ai réussi à rester concentrer et me placer au bon endroit sur la ligne de départ. Ensuite il a fallu rester concentré, car devant ils vont vite, très vite". On sait à quel point le niveau du plateau de cette 40ème édition est élevé: pas moins de 5 anciens vainqueurs, 4 vendée globistes, ainsi que les ténors de la classe figaro sont présents cette année. Mais ce plateau vertigineux n'a pas déstabilisé Jean-Pierre Nicol : "Je me prépare depuis des mois, je viens de remporter le Tour de France à la voile, et me suis bien entouré pour ma troisième solitaire. Mon bateau va vite et je sais que je peux être performant sur ce type de parcours. Les conditions étaient excellentes. J'ai pris énormément de plaisir. Maintenant, je dois continuer. La course est à venir." " Naviguer parmi les plus grands me poussent à donner le meilleur de moi" confie le skipper du figaro Gavottes. " Je suis vraiment content de cette 6ème place, c'est sûr! Cependant, la course commence jeudi, et je devrais être fort sur les 4 étapes. Il va falloir aller vite, tout le temps. Je prends donc ce prologue avec calme et sérénité, le plus dur est devant." Classement du Prologue de la Solitaire du Figaro : 1 Jérémi Beyou Bernard Paoli 2 Frédéric Duthil BBox Bouygues Telecom 3 Nicolas Bérenger Koné 4 Charles Caudrelier Bostik 5 Gildas Morvan Cercle Vert 6 Jean-Pierre Nicol Gavottes 7 Michel Desjoyeaux Foncia 8 Erwan Tabarly Athéma 9 Thomas Rouxel Défi Mousquetaires 10 Armel Tripon Gedimat ... |
| JP à 3 jours du départ de la Solitaire du Figaro 2009 |
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Les 52 concurrents de la Solitaire du Figaro sont amarrés à Lorient depuis bientôt une semaine, et attendent avec impatience le départ de la 1ère étape jeudi 30 juillet prochain. Jean-Pierre a commencé à étudier sa stratégie de navigation avec des prévisions météo qui se précisent de jour en jour. Bertrand Castelnérac, ami de longue date de JP, assure la préparation technique du bateau et lui apporte de précieux conseils au niveau météo et stratégie. La jauge des voiles, les contrôles de sécurité, et autres obligations sont désormais terminés. JP est serein, prêt à affronter la concurrence dont le niveau est particulièrement relevé cette année. Il passera les 3 prochains jours à se reposer. Peu à peu il s'isole dans sa bulle de solitaire pour faire le vide et ne penser plus qu'à sa course. Demain le prologue de la course se déroulera dans de faibles conditions de vent. Cette régate amicale entre 3 bouées sera l'ultime occasion pour JP de faire une dernière vérification du bateau en conditions de course. |
| Tour de France à la Voile - Le joli coup de Jean-Pierre Nicol |
| Quiberon Solo 2009 - Jean-Pierre est dans le match! |
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Jean-Pierre vient de terminer avec satisfaction sa deuxième course de la saison en Figaro, la Quiberon Solo 2009. En Bref : Jean-Pierre arrive 17ème sur 33 au classement général. Lors de la 1ère journée il écope d'une pénalité qui lui coûte cher et qui lui fait perdre sa 15 ème place pour se retrouver dernier de la manche du jour. Il signe ensuite une très bonne 2ème journée malgré peu de vent le matin. Trois manches sont courues, Jean-Pierre se sent bien dans le match et à l'aise dans ses décisions tactiques, il arrive 5ème, 4ème et 9 ème. Le 3ème jour, 2 manches sont courues, il arrive 8ème puis 29ème. Jean-Pierre accuse alors un peu la fatigue. Dernier jour, un parcours côtier à coefficient 2 clôture l'épreuve. Les 33 Solitaires se lancent à l'assaut de Belle-ile. Jean-Pierre tient le groupe de tête jusqu'au sud de Belle-Ile, puis le vent tombe et Jean-Pierre mettra trop de temps à trouver le flux d'air qui le ramènera jusqu'à la ligne d'arrivée, il termine alors 20ème de la manche. Jean-Pierre est content de son épreuve bien que ses petites erreurs sur 2 manches sur 7 pèsent lourds dans la balance. A un mois du départ de la Solitaire du Figaro, épreuve phare du circuit, la Quiberon Solo 2009 a permis aux 33 solitaires de s'offrir un premier tour de chauffe en conditions de course... La concurrence est rude mais Jean-Pierre est plus confiant pour la suite ! Rdv le 28 juillet prochain à Lorient pour le prologue de la Solitaire du Figaro et le 30 juillet pour le départ de la 1ère étape vers La Corogne.... Extrait du communiqué de presse de l'orgaisateur : 'Quiberon, samedi 20 juin 2009 - La QUIBERON SOLO 2009, la deuxième compétition du Championnat de France de Course au Large en Solitaire*, s’est courue du mardi 16 au vendredi 19 juin sur le stade nautique exceptionnel de la Baie de Quiberon. Sept manches ont permis de départager les 33 Solitaires engagés, dont le Tour de Belle-Ile, couru le dernier jour et affecté du coefficient deux (les points comptent double). Erwan Tabarly (Athema) s’est imposé à l’arraché dans le dernier mille de l’ultime régate, un point seulement devant Nicolas Bérenger (KONE Elevators) et avec dix points d’écart par rapport à Nicolas Lunven (CGPI) qui complète le podium de la QUIBERON SOLO 2009. " communiqué de presse sailing one |
| Solo Ports de France - Jean-Pierre de retour sur Figaro ! |
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Première course de la saison, La solo ports de France est une épreuve qualificative pour la Solitaire du Figaro 2009. Bonne nouvelle, Jean-Pierre a pu tout juste à temps courir l'épreuve. Malgré une préparation hâtive du bateau, Jean Pierre a pris le départ de la Solo port de France et s'est qualifié pour la Solitaire. Il termine 14ème de l'épreuve sur 30 concurrents. Jean-Pierre est heureux de revenir se battre en Figaro et en solitaire pour la 3ème saison consécutive. Malgré un budget bouclé qu'à moitié, pour la première fois Jean-pierre prends en main son bateau plus de 2 mois avant l'épreuve de la Solitaire Le bateau mérite d'avantage de préparation, ce sur quo Jean-Pierre va travailler dès la semaine prochaine entre ses sessions d'entrainements. |
| La Solitaire 2008 de Jean-Pierre en video |
| Cliquez ici pour visualiser la vidéo résumant la solitaire 2008 de JP Nicol. |
| Nicol remporte le Trophée Malo |
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Le trimaran de Franck-Yves Escoffier, équipé pour l’occasion de Jean-Pierre Nicol et de nombreux salariés du biscuitier « Gavottes » a remporté dimanche la seconde édition du Trophée Malo et réalise ainsi le doublé. A noter toutefois une concurrence dotée aujourd´hui de bateaux optimisés qui commencent à jouer dans la cour de Crêpes Whaou ! Franck-Yves Escoffier et Jean-Pierre Nicol ont remporté quatre manches sur six dans cette épreuve. Victorien Erussard, sur son Laiterie de Saint-Malo, a de nouveau emporté la seconde manche aujourd’hui, 20 secondes devant Crêpes Whaou ! |
| Un bilan positif |
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Jean-Pierre Nicol boucle sa seconde Solitaire du Figaro à la 27ème place. Un résultat qui ne reflète pas le bon parcours du skipper du voilier « Gavottes » qui, s’il n’avait pas raté sa première étape, aurait, sans aucun doute, inscrit son nom dans le top 20 du classement général. Car sa neuvième position à la seconde étape entre Vigo et Cherbourg et sa belle 16ème place entre Cherbourg et l’Aber Wrac’h, démontre la capacité de Jean-Pierre Nicol à s’immiscer parmi les meilleurs solitaires. Entretien avec un marin, heureux de son épreuve et qui pourrait très vite faire « parler la poudre » sur le circuit « Figaro »…
1) Comment s’est déroulée cette dernière étape ?
Je pense avoir réalisé une superbe étape. Même s’il me manquait de la vitesse au portant lors de la dernière ligne droite (il a perdu quelques places), j’ai toujours été dans le coup, notamment les premières 48 heures. Cette dernière étape est une satisfaction.
2) Quel est ton bilan de ta seconde participation à la Solitaire du Figaro ?
C’est une Solitaire du Figaro très positive pour moi. Je suis encore un peu juste dans quelques compartiments notamment en vitesse mais j’ai souvent fait jeu égal avec les ténors du circuit. Si on m’avait dit au départ de l’épreuve que j’allais terminer deux fois dans les 20 premiers, j’aurais signé immédiatement. Paradoxalement lors de la première étape (46ème), j’étais plutôt bien. A 2 à 3 longueurs, je pouvais partir avec les premiers. Ce premier acte a été un vrai déclic. Je me suis rendu compte que j’avais les capacités ! Stratégiquement, tactiquement et dans la navigation, j’ai fait de gros progrès. Avec un peu plus d’entraînement, de préparation technique, je pense pouvoir jouer avec les 5 premiers, vraiment ! Il y a de l’espoir.
3) Quelles sont tes ambitions pour l’avenir ?
Mon ambition est de m’entraîner sur une année comme les autres. Je veux travailler dans de meilleures conditions et ne pas arriver sur la Solitaire du Figaro au dernier moment. L’idée est de devenir encore plus pro. Je crois avoir démontré que j’ai les moyens de m’inscrire durablement dans le circuit Figaro. Il me faut trouver un partenaire sur deux ou trois années.
4) Un dernier mot ?
Merci à la société « Gavottes » qui me soutient depuis deux ans sur la Solitaire du Figaro. L’objectif est atteint. |
| Entretien avec Jean-Pierre ! |
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1) Comment s’est déroulée cette dernière étape ?
Je pense avoir réalisé une superbe étape. Même s’il me manquait de la vitesse au portant lors de la dernière ligne droite (il a perdu quelques places), j’ai toujours été dans le coup, notamment les premières 48 heures. Cette dernière étape est une satisfaction.
2) Quel est ton bilan de ta seconde participation à la Solitaire du Figaro ? C’est une Solitaire du Figaro très positive pour moi. Je suis encore un peu juste dans quelques compartiments notamment en vitesse mais j’ai souvent fait jeu égal avec les ténors du circuit. Si on m’avait dit au départ de l’épreuve que j’allais terminer deux fois dans les 20 premiers, j’aurais signé immédiatement. Paradoxalement lors de la première étape (46ème), j’étais plutôt bien. A 2 à 3 longueurs, je pouvais partir avec les premiers. Ce premier acte a été un vrai déclic. Je me suis rendu compte que j’avais les capacités ! Stratégiquement, tactiquement et dans la navigation, j’ai fait de gros progrès. Avec un peu plus d’entraînement, de préparation technique, je pense pouvoir jouer avec les 5 premiers, vraiment !
3) Quelles sont tes ambitions pour l’avenir ?
Mon ambition est de m’entraîner sur une année comme les autres. Je veux travailler dans de meilleures conditions et ne pas arriver sur la Solitaire du Figaro au dernier moment. L’idée est de devenir encore plus pro. Je crois avoir démontré que j’ai les moyens de m’inscrire durablement dans le circuit Figaro. Il me faut trouver un partenaire sur deux ou trois années.
4) Un dernier mot ?
Merci à la société « Gavottes » qui me soutient depuis deux ans sur la Solitaire du Figaro. L’objectif est atteint. |
| 16ème à l'Aber Wrac'h ! |
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18h58, Jean-Pierre Nicol clôt la dernière étape de la Solitaire du Figaro entre Cherbourg et l’Aber Wrac’h à la 16ème place. Le trinitain a été dans le top 20 de ce parcours de 471 milles du début à la fin. Nicol confirme sa véritable montée en puissance sur cette épreuve, seulement sa deuxième ! Classement général, impressions à venir... |
| JP à la vac ! |
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Jean-Pierre à la vacation de ce matin : « Ce n’était pas facile de capter la bouée Brittany car il faisait très noir. Je l’ai vu au dernier moment. Nous sommes sous spi, le vent va tourner. Il va falloir prendre les bonnes bascules. Je cravache pour recoller au groupe de tête. Cela fait vraiment plaisir d’être dans de si bonnes dispositions. Cela confirme ma seconde étape. L’approche d’Ouessant sera tactique. Je vais être à fond jusqu’à l’arrivée. C’est la dernière étape ! » |
| Enfin du portant / Nicol 10ème |
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Jean-Pierre Nicol a enroulé la bouée Brittany hier soir à 23h04 à la 13ème position. Une délivrance pour le skipper du voilier « Gavottes » qui a pu, enfin, ouvrir ces voiles, hisser son spi afin de s’en aller au portatif vers l’arrivée bretonne. Désormais plein vent arrière, « Gavottes » est 10ème à 9,9 milles du leader. Le vent souffle à 15 nœuds et les oscillations sont fréquentes. Jean-Pierre est attendu à l’Aber Wrac’h en début de soirée. |
| Jean Pierre dans les 10 ! |
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A moins de 90 milles de l'arrivée, Jean Pierre se bat toujours aux avant postes!
Après 300 milles de bords de près, le skipper trinitain a viré la boué Brittany-buoy hier soir sur les coups de 23h pour attaquer une retour express sous spi vers l'Aber Wrac'h. La parcours ayant été une nouvelle fois réduit afin que les concurrents puissent arriver avant le coup de vent prévu dès demain matin sur la Bretagne.
Depuis cette nuit, Jean-Pierre a enchainé les empannages pour négocier chaque bascule de vent. Au pointage de 8h30 ce matin, Jean-Pierre est 10ème à moins de 10 milles du leader (Fred Duthil)! C'est une excellente performance que JP réalise depuis le début de cette étape, qui confirme qu'il est un figariste sur qui il faut compter sérieusement !
Arrivée prévue ce soir dans la soirée...
Ecoutez sa vacation radio de la nuit dernière, sur le site de la solitaire cliquez ici |
| 12ème dans des conditions difficiles |
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Après une nuit passée dans des conditions difficiles au près (30 nœuds et une mer formée), le vent a faibli ce matin ce qui permet aux marins un léger répit avant le passage de la bouée Britanny dans environ 40 milles. Jean-Pierre est toujours bien calé dans le peloton de tête à 4,5 milles du leader et en 12éme position. |
| 4ème, Jean-Pierre est dans le rythme de cette dernière étape |
| Sixième au louvoyage ! |
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Au pointage de 11h00, « Gavottes » skippé par Jean-Pierre Nicol occupait la sixième position au classement général de cette dernière étape de la Solitaire du Figaro entre Cherbourg et l’Aber Wrac’h. Le marin Morbihannais réalise un bon début de course, preuve qu’il a eu un véritable déclic sportif lors de la seconde étape. Jean-Pierre Nicol prend désormais réellement plaisir à naviguer en Bénéteau Figaro. Le compétiteur a trouvé la formule pour faire avancer vite son voilier mais il arrive maintenant surtout à gérer son sommeil et les périodes de transition météorologique. Second ce matin, Nicol a perdu quelques places mais il est bien calé au Sud de la route alors que depuis le départ hier soir de ce parcours de liaison, les concurrents évoluent au près (face au vent) dans des conditions maniables (Sud-Ouest 15 nœuds). A priori, le vent devrait prendre un peu de gauche dans les heures qui viennent ce qui pourrait avantager les tenants de cette option « Sud » dont « JP ». Le trinitain est à 1 milles du leader et le monotype aux couleurs du biscuitier « Gavottes » file à 6,7 nœuds. Il reste encore un peu plus de 200 milles avant d’atteindre la bouée Brittany, première marque de passage. La flotte pourra ensuite choquer les voiles pour une longue glissade jusqu’ à la Bretagne. |
| Jean-Pierre 2ème ! |
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Au pointage de 4h30 ce matin, Jean-Pierre était pointé en 8ème position, et à 8h30 ce matin Jean-Pierre mène en 2ème position la flotte de cette dernière étape de la Solitaire du Figaro 2008 !
« Magnifique départ ! Rappel individuel, j’ai du cravacher un peu pour revenir au contact. Je suis parti à la côte, avec un paquet de 10 bateaux autour de moi. C’est plutôt amusant, mais la nuit, il y a beaucoup d’inconnu. On verra le résultat demain. Pour le moment, après la pointe du Cotentin, j’ai tout fait sur un seul bord. Mais je crois que vais virer dans quelques minutes, il y a une petite bascule et je pense que c’est le moment. »
Cette étape raccourcie et modifiée au dernier moment reste tout de même bien longue, plus de 500 milles sont à parcourir dont une bonne moitié au près dans des conditions soutenues. C'est une dernière épreuve difficile, Jean Pierre en est bien conscient et sait qu'il doit se préserver pour garder sa lucidité jusqu'au bout de l'étape qui va durer près de 5 jours !
Rendez-vous en fin de journée, la flotte doublera l'ile de Ouessant au large de la pointe Bretagne, premier point de passage qui nous donnera un classement plus précis...
Allez JP ! |
| Un nouveau parcours !! |
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Compte tenu de la nouvelle donne météorologique, avec une dépression violente qui aurait cueilli les coureurs dans leur retour en mer d’Irlande, le parcours de la 3e étape a été modifié et annoncé aux coureurs il y a une demi-heure, à l’occasion d’un briefing exceptionnel. La flotte s’élancera aujourd’hui à 18h00 sur un nouveau tracé de 574 milles qui les emmènera 250 milles au large de Brest, pour virer une bouée météo appelée « Britanny Buoy », à laisser à bâbord. Cette portion devrait s’effectuer au près dans un vent soutenu dès samedi matin, avec 25 à 30 nœuds d’ouest-sud-ouest. Retour ensuite au largue vers l’occidentale de Sein à laisser à bâbord, avant de filer sous spi vers l’Aber Wrac’h, pour une arrivée théorique le 11 août dans la journée. |
| Départ musclé à 14h00 ! |
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Le vent souffle déjà ce matin sur Cherbourg-Octeville. Les 47 Figaro en course doivent quitter les pontons à 11h00 pour rejoindre la grande rade. Le départ sera donné dans la passe ouest à 14h00. Puis, les solitaires s’élanceront vers une éventuelle bouée de dégagement, avant de faire cap sur la bouée Radio France qui sera située à 1,5 milles au large de la passe. La météo prévoit 15 à 18 nœuds de secteur nord-ouest pour le coup d’envoi de cette 3e et dernière étape.
Un bon régime d'ouest nord ouest à 15/20 nds devrait permettre au comité de course de donner enfin un départ "venté" sur cette édition de la solitaire du Figaro, ce jour. Une belle brise qui devrait accompagner les concurrents vers les Scily, où le vent va s'orienter sud ouest en fraichissant en fin de nuit prochaine. Premier grand frais à coup de vent avec des rafales à 40 nds est prévue en fin de nuit. Ensuite c'est au portant que la flotte devrait traverser la mer d'Irlande dans un régime d'ouest à sud ouest. |
| "J'avais besoin de cette étape référence" Ouest France du jour |
Paroles de skippersJean-Pierre Nicol : "j'avais besoin de cette étape référence"Jean-Pierre Nicol (Gavottes), 9e de l’étape à 2 h 16’ de Gildas Morvan, 37e au classement général à 14 h 53’ de Nicolas Troussel?: «?Pour la première fois, je rentre dans le top 10 d’une étape. Je me suis battu pour y arriver. Maintenant, je peux me dire que j’en suis capable. Jusque-là, je me ramassais alors que j’avais prouvé des choses avant de venir sur le Figaro. J’avais besoin de cette étape référence. Le déclic s’est produit lors de la première étape, entre La Rochelle et Vigo. Au moment du départ, j’étais dans les derniers, mais au classement du lendemain matin j’étais dans les 10. Ensuite, j’ai été pris dans la bulle anticyclonique et je suis arrivé dans les derniers. Ça m’a vexé. À Vigo, j’étais dans le milieu de la flotte après le départ, ni trop devant pour éviter de m’enflammer, ni trop loin pour ne pas désespérer. J’ai bien géré mon sommeil pour être prêt en fin d’étape, quand j’allais arriver sur mon terrain de jeu. Du coup, j’étais lucide, j’allais exactement où je voulais aller. A chaque fois que je tentais un petit coup, ça marchait. Ce sentiment de plénitude, c’est agréable. Je me suis senti vraiment acteur de la course. Aujourd’hui, j’ai le sentiment de monter en puissance. Et je ne me suis jamais senti aussi reposé à la fin d’une étape.?» |
| 825 milles ! |
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Jean-Pierre Nicol a déjà les yeux tournés vers la dernière étape de la Solitaire du Figaro, 825 milles en solitaire. Le navigateur du voilier « Gavottes » espère pouvoir rééditer sa performance de la seconde étape. Pour la première fois, le marin trinitain a pris un vrai plaisir sur la Solitaire du Figaro selon ses dires. Cela le conforte dans l’idée de s’inscrire définitivement dans ce circuit « Figaro » car, c’est clair, Jean-Pierre a de belles choses à faire en figaro Bénéteau 2. Analyse de ce ralliement « marathon » entre Cherbourg et l’Aber Wrac’h..
C’est une véritable étape marathon, la plus longue de l’histoire de La Solitaire du Figaro. Elle cumule deux étapes traditionnelles, puisque cette 39ème édition ne s’arrête pas en Irlande cette année. Toutefois, les figaristes passeront beaucoup de temps dans ses eaux puisqu’il faudra contourner l’Ile de Man, située dans le Nord-Est de Dublin.
PARTIE 1 C’est encore un parcours très ouvert puisque les skippers auront toute liberté d’option au passage de la pointe Ouest de la Cornouaille anglaise. Certains passeront à terre entre Longships et les îles Scilly, d’autres préfèreront laisser les Scilly sur leur tribord.
PARTIE 2 La flotte remonte pleinNord vers le fameux canal Saint-George,le passage le plus étroit entre le Pays de Galles et l’Irlande. Il s’agira de laisser le phare The Smalls sur son tribord, réputé pour ses forts remous, puis d’aller chercher l’Ile de Man (572 km2 et 53 km de long) pour la contourner en la laissant à bâbord.
PARTIE 3 C’est une descente plein sud avec plusieurs options.Soit la descente peut favoriser le côté irlandais en longeant les bancs de sable de Kish Bank, Codling Bank ou Arklow Bank. Ces bancs de sable sont réputés pour leurs accélérations de courant sur leurs pentes. Soit la descente peut se faire côté gallois pour venir chercher de nouveau le phare The Smalls avant de retrouver la mer Celtique au sud du canal Saint-George. Les figaristes auront toute liberté de choix pour franchir les îles Scilly. Certains passeront à l’Est, d’autres préfèreront longer la côte de Cornouaille.
PARTIE 4 La traversée de laManche sera rapide.L’arrivée sur l’AberWrac’h sera vite annoncée par le faisceau du phare de l’île Vierge, un éclat toutes les 5 secondes visible jusqu’à 40 milles à la ronde, soit dès le milieu de la Manche. Après 825 milles de navigation, l’Aber Wrac’h sera le port de la délivrance de cette 39èmeédition.
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| Que du bonheur ! |
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Jean-Pierre Nicol : « Que du bonheur ! Je prends un pas très bon départ mais je reviens vite vers l’avant de la flotte. Ensuite, j’accuse un peu le coup mais ma position ni trop devant ni trop derrière me convient bien. Car j’avais déjà en tête l’arrivée sur la pointe Bretagne. Lors de la fin de la traversée du golfe de Gascogne, je me suis reposé au maximum afin d’être lucide les dernières 24 heures. Le final se passe comme dans un rêve, tous mes choix étaient bons. J’avais besoin de cette manche pour me prouver que j’étais capable de jouer avec les meilleurs ».
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| Superbe étape de Jean-Pierre ! |
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Le jeune skipper du voilier « Gavottes » boucle la seconde étape de la Solitaire du Figaro entre Vigo et Cherbourg à la neuvième position à 2 heures 16 minutes et 29 secondes du vainqueur. C’est la meilleure performance de Jean-Pierre sur cette compétition à laquelle il participe pour la seconde fois.
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| Une nouvelle bonne nuit de navigation |
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Ce matin, Jean-Pierre Nicol est pointé à la 13ème position. Il est à 13,8 milles de Gildas Morvan et marche à 8,2 noeuds. "Gavottes" a contourné Ouessant par l'extérieur et abordera dans moins de 60 milles le Raz de Blanchard avec très peu de vent. Décidément, Jean-Pierre est en forme. Well done ! |
| Speedy Nicol ! |
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Jean-Pierre a gagné 6 places au classement général provisoire de cette seconde étape. Il est à un petit 12 milles de Gildans Morvan. Les concurrents aborderont en début de soirée le passage de la pointe Bretagne. A priori, hélas, ils devront faire face à un fort courant contraire ce qui risque de redistribuer franchement les cartes. En tout cas, Jean-Pierre Nicol et son fidèle monocoque aux couleurs du biscuitier « Gavottes » ont la speed ! |
| Jean-Pierre Nicol dans la peau d'un solitaire de haut niveau ! |
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Jean-Pierre Nicol réalise une bien belle seconde étape. Le skipper du voilier « Gavottes » est ce matin 21ème au classement général provisoire. Son monotype avance à 8,5 nœuds et il est à 15 milles de la tête de la flotte. La mer est beaucoup moins forte et le vent souffle à 15 nœuds. Les marins aborderont en début de nuit le rail d’Ouessant et ils sont à 300 milles de l’arrivée. Jean-Pierre Nicol, après l’arrivée de la première étape, semblait rassurer par sa capacité à naviguer en solitaire à armes égales avec la concurrence. Il prouve ici qu’il tient le choc des longues heures à la manœuvre, à la barre, à la tactique… Peu à peu le trinitain se rapproche des meilleurs. Avec simplement 15 milles de retard sur Gildas Morvan, « JP » est en mesure de revenir sur les leaders surtout à l’approche des courants bretons et ensuite lors de la traversée du Raz Blanchard, réputé comme le lieu ou le courant est le plus fort d’Europe. |
| 23 |
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Poussé par un flux de Sud-Ouest, Jean-Pierre Nicol traverse actuellement le golfe de Gascogne. Il a pris un bon départ hier. « Gavottes » est 23ème à 14,3 milles du leader. |
| C'est parti vers Cherbourg |
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Les 50 marins engagés dans la Solitaire du Figaro sont partis vers Cherbourg à 14h45 dans le petit temps espagnols. Jean-Pierre Nicol, le pilote du Figaro Bénéteau 2 « Gavottes » a pris un bon départ. Il est actuellement 15ème. Suivez le pointage de 19h00 sur www.lasolitaire.com |
| Je suis à fond ! |
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Jean-Pierre Nicol est arrivé hier soir à Vigo. Le marin trinitain avait décidé de faire escale une nuit lors du convoyage au moteur afin de recharger ses batteries. Il partira demain à 10h00 pour la seconde étape de la Solitaire du Figaro. Direction Cherbourg… « Cette escale technique au milieu du convoyage au moteur m’a fait du bien. Et puis hier, j’ai navigué le long des côtes espagnoles. C’était très sympa. Aujourd’hui, je suis bien reposé et je me sens d’attaque pour cette seconde étape qui sera plus rapide que la première (départ demain à 10h00). Même si le résultat ne le montre pas, je suis assez content de ma prestation sur la première étape. Pendant au moins 24 heures, j’étais avec les meilleurs (il n’était pas localisé au classement). J’ai alors manqué un peu de lucidité ce qui ne m’a pas permis de rester à l’avant. Je commence à être pas loin de la vérité. Demain, je vais tâcher de prendre un bon départ puis je ne vais rien lâcher » déclarait Jean-Pierre vers 17h00 ce jour. Les 60 premiers milles se feront au vent arrière dans un vent léger puis une dépression d’Ouest cueillera les marins à la sortie du Cap Finisterre. La traversée du golfe de Gascogne devrait ensuite être rapide avant d’aborder les forts courants du rail d’Ouessant et du fameux raz Blanchard juste avant Cherbourg. |
| Nicol à bon port / départ demain 10h00 |
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Ciel gris et petite bruine ce jeudi matin sur Vigo. Hier en fin d'après midi, Jean -Philippe Le Meitour a accosté sur les pontons du Real Club Nautico, au moment de la remise des prix de l'étape Suzuki. Vers 22h00 heures, alors que skippers et organisation étaient conviés à un babecue sur La Sterne, le PSP de la Marine Nationale qui escortera à nouveau la flotte pendant la deuxième étape, c'était au tour de Jean-Pierre Nicol (Gavottes) de faire son entrée dans le port Galicien, litterralement applaudi par ses congénères. Jean Pierre a révélé qu'il avait préféré faire escale avant le cap Finisterre pour s'offrir une bonne nuit au port, avant de poursuivre son convoyage. Aujourd'hui, les marins seront réunis à 18h00 au Real Club Nautico de Vigo pour le traditionnel briefing avant le coup d'envoi de la deuxième étape vendredi à 10h00. |
| Direction Cherbourg demain |
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Demain, Jean-Pierre Nicol, le skipper du voilier « Gavottes » prendra le départ de la seconde étape de la Solitaire du Figaro. Direction Cherbourg pour 590 milles de course… Le navigateur Trinitain tentera de se refaire la cerise après une première étape terminée à la 46ème place suite en partie à un gros souci de pilote automatique. Jean-Pierre est toujours en route vers Vigo. Il devrait être en Espagne ce soir. En accord avec les organisateurs, le marin breton a fait une escale cette nuit pour faire du gasoil et se reposer. Analyse de l’étape… PARTIE 1 Il s’agit d’une étape de fond avec plusieurs passages à niveau. En tout début de course, il faudra doubler de nouveau le cap Finisterre et traverser le golfe de Gascogne dans sa plus grande largeur jusqu’au Raz de Sein. A la pointe de Bretagne, le terrain de jeu est libre. Certains négocieront par l’extérieur, d’autres préféreront le Raz de Sein. Le passage du chenal du Four sera également libre et laisse trois possibilités :passer très à l’extérieur en laissant l’île d’Ouessant à tribord, passer dans le Fromveur entre Ouessant et Molène ou bien choisir une route à terre en remontant tout le chenal du Four. Aucune marque de la pointe Bretagne ne sera obligatoire. PARTIE 2 Des roches de Portsall jusqu’aux abords de l’île d’Aurigny, différentes options seront encore possibles. Certains passeront à l’Est des Iles Anglo-Normandes, d’autres choisiront de passer entre les îles en empruntant des chenaux tel le Petit Russel, d’autres encore prendront des options au large en laissant tout à tribord. Le dernier obstacle n’est pas des moindres, le Raz Blanchard sera l’ultime sanction de cette étape en raison de la force de son courant. Cette étape s’apparente à un semi-marathon avec de nombreux sauts d’obstacle. Elle se révélera très technique, particulièrement dans sa dernière partie. Il faudra probablement engranger du sommeil dans la remontée du golfe de Gascogne avant de s’attaquer à la pointe de Bretagne. En effet, la route vers Cherbourg-Octeville demandera de la vigilance et de la lucidité. Il y aura peu de place à la récupération. |
| Réaction |
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« Ca a été interminable, aussi bien à cause de la pétole que l’arrivée sur le cap Ortegal, où l'on n’a pas arrêté de tirer des bords. Ca été la correction. Je crois bien que Nicolas Troussel a déjà gagné cette Solitaire. Ca fait mal, mais il reste encore deux belles étapes. On va continuer à prendre du plaisir… » |
| Jean-Pierre, jusqu'au bout de lui même |
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« J’ai terminé les dernières 24 heures sans pilote automatique. Je n’ai jamais autant barré sans dormir ! Je suis lessivé et j’ai encore 120 milles au moteur toujours sans pilote pour rejoindre Vigo ». Ces mots sont de Jean-Pierre Nicol à l’arrivée de la première étape de la Solitaire du Figaro 2008.
Le skipper du voilier « Gavottes » a coupé la ligne d’arrivée ce matin à 6h20. Il est 46ème à 14h29'34' du grand vainqueur Nicolas Troussel. Le skipper Trinitain a donc connu des soucis techniques au plus mauvais moment de cette étape car après deux jours sans vent, ce dernier a forci sur la fin du parcours. Un parcours raccourci de 120 milles par les organisateurs… du fait des conditions rencontrées pour la traversée du golfe de Gascogne. Jean-Pierre Nicol est parti le 25 juillet de La Rochelle avec l’ambition de faire une première bonne étape mais le petit temps lui a rapidement joué des tours et son option au Nord de la route directe a mis beaucoup de temps à porter ses fruits. Sans pilote automatique pour barrer le monotype aux couleurs du biscuitier « Gavottes », le calvaire a alors commencé. Jeudi 31 juillet, départ de la seconde étape vers Cherbourg en espérant que le vent sera au rendez-vous et que le valeureux « JP » aura récupéré de ses efforts. |
| Une addition salée |
| Jean-Pierre Nicol est 46ème au classement général provisoire. Son option au Nord n’a véritablement pas payé. De plus, le vent qui était quasiment absent depuis le début de cette première étape, est entré dans le golfe de Gascogne par l’avant. Résultat : les premiers se sont échappés pour laisser sur place le reste de la flotte. Le navigateur du voilier « Gavottes » est à 74 milles de Nicolas Troussel en tête de la compétition. Dans les heures qui viennent, Jean-Pierre devrait toucher de l’air dans ses voiles. |
| Réduction de parcours : arrivée lundi au cap Ortegal |
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En l’absence totale de vent sur les 100 derniers milles du parcours, la Direction et le Comité de course de la Solitaire du Figaro viennent de décider d’écourter cette première étape, partie vendredi de La Rochelle. L’arrivée sera jugée au cap Ortegal, devant Carino. Les premiers y sont attendus demain soir lundi. En tête, Nicolas Troussel (Financo) a pris l’avantage, avec 10 milles d’avance sur Christian Bos (Région Midi Pyrénées) et 15 milles sur Frédéric Duthil (Distinxion Automobile). La décision a été prise vers 16h15 et l’avenant annoncé à tous les coureurs à 17h ce dimanche. En raison de la persistance du manque de vent mais surtout de la météo prévue entre le cap Finisterre et Vigo, cette première étape est écourtée. Une ligne d’arrivée va ainsi être installée aux abords du cap Ortegal, devant le port galicien de Carino. Soit une réduction d’environ 130 milles nautiques. Les premiers bateaux devraient couper cette ligne d’arrivée tard demain soir, lundi. Et il y aura vraisemblablement de gros écarts, déjà, probablement une quinzaine d’heures entre le vainqueur et le dernier. Rarissime, ce genre de décision n’est facile à prendre pour personne et pose comme on imagine d’importants problèmes d’organisation, de logistique, de communication. Mais en mer, c’est toujours la météo qui décide. Et Richard Silvani, de Météo France est formel : « jusqu’à demain soir, sous l’influence d’un petit minimum dépressionnaire, il devrait y avoir de l’air jusqu’au cap Ortegal, dans l’ordre sud-est, puis ouest-sud-ouest et enfin ouest pour une quinzaine de nœuds jusqu’à cette nouvelle ligne d’arrivée. Le problème, c’est la descente le long des côtes de Galice qui aurait été très problématique, quasiment sans aucun vent, à des vitesses nulles et très aléatoires». A tel point que les premiers concurrents ne seraient pas arrivés à Vigo avant… mercredi et les derniers jeudi, à savoir la date prévue pour le départ de la deuxième étape ! Impossible, à tenir, évidemment. Nicolas Troussel en tête Une fois franchie la ligne, les bateaux rallieront au moteur le port de Vigo, d’où partira la deuxième manche à destination de Cherbourg-Octeville. Et nos marins dans tout cela ? Alors que certains commençaient à se rationner en eau, les choses ont évolué dans la flotte. Au ralenti, certes, et dans la pétole, mais elles ont évolué. Au pointage de 16h ce dimanche, Nicolas Troussel (Financo) s’est constitué un matelas intéressant d’une dizaine de milles sur l’étonnant Christian Bos (Région Midi Pyrénées) et de 15 milles sur Frédéric Duthil (Distinxion Automobile). Les sept qui complètent la liste du Top Ten sont entre 20 et 26 milles de Financo. On trouve là et dans l’ordre Christopher Pratt (DCNS 97), Erwan Tabarly (Athema), le Cap Verdien Antonio Pedro Da Cruz (Baiko) qu’on n’avait jamais connu à pareille fête, et encore Jeanne Grégoire (Banque Populaire), Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) Gildas Morvan (Cercle Vert) et enfin Thomas Rouxel (Défi Mousquetaires), 10e à 26 milles. Voici ceux qui, pour le moment en tous cas, se sont les mieux sortis du « concours de lenteur », décrit ce matin par le leader Nicolas Troussel. Lequel – mais c’était avant de connaître cette décision de réduction de parcours – ne s’emballait pas outre mesure : « j’ai dû tirer les bons bords la nuit dernière et c’est top, mais c’est loin d’être fini ». Au final, dans cet océan d’incertitudes, c’est la pétillante bizuth franco-allemande Isabelle Joschke (par ailleurs très bien placée à la 13e place sur son Synergie) qui trouvait les mots justes, de sa petite voix douce : « je me suis déjà retrouvée dans des situations sans vent comme ça, mais jamais aussi longtemps. Il faut faire abstraction de la notion du temps, car le temps s’est arrêté… » Le chrono, lui, se déclenchera donc demain soir aux abords du cap Ortegal. Il sera doux pour certains et cruel pour d’autres, les derniers ayant plus de 50 milles de déficit. Vers 16h, le champion de France en titre Nicolas Troussel avait timidement mais enfin démarré, à 6 nœuds, sous spi dans du sud-est qui tournera donc par le sud-ouest d’abord et jusqu’à l’ouest en fin de parcours. Le vainqueur 2006 peut désormais nourrir de légitimes ambitions et faire logiquement figure de favori pour cette première manche de fous à la recherche du vent perdu. Mais on sait trop ce que cette course recèle dans sa mallette à surprises pour en jurer mordicus dès ce soir. Pour les leaders, il reste en théorie une trentaine d’heures de navigation. Pour les autres, un peu plus… Il y aura forcément des insatisfaits, les marins en sont d’éternels. « L’année dernière on pestait parce qu’on avait 45 nœuds de vent, cette année c’est l’inverse » résume un Frédéric Duthil sur qui on peut compter pour attaquer encore et encore. Jusqu’au bout. Et on pourra faire tous les calculs imaginables, la Solitaire ne sera pas jouée à l’issue de cette première étape. Dès la deuxième, ce semi-marathon vers Cherbourg avec ses coefficients de marée de 100 et ses courants formidables du Raz Blanchard, tout pourra être remis en cause. Les rois d’Espagne ne seront pas forcément prophètes chez les vikings de Normandie. Et inversement. B.M. Jacques Caraës revient sur les raisons de la décision de réduire le parcours. « Les raisons sont simples. Avec l’absence de vent, la situation météo est telle que si nous faisions l’ensemble du parcours, les derniers concurrents n’arriveraient pas avant jeudi, jour du départ de la deuxième étape. Avec le Comité et l’ensemble de l’équipe Direction de Course, il nous a semblé bon de réduire ce parcours, et ce à un moment opportun. La ligne d’arrivée sera mouillée dans l’est du Cap d’Ortegal, sans que cette décision n’offre d’avantages aux uns ou aux autres par rapport à une route nord ou sud. A priori, les premiers devraient arriver lundi soir, ils rejoindront ensuite Vigo au moteur. Cette décision a été communiquée aux skippers. Les trois bateaux officiels ainsi que celui de la Marine Nationale s’assurent que tout le monde a bien reçu le message ». |
| 41ème dans la pétole |
| La balise de Jean-Pierre Nicol émet enfin. Le skipper du voilier « Gavottes » est 41ème. Il évolue toujours dans un vent quasiment absent et a décidé d’aller tenter sa chance au Nord de la flotte. Dur, dur pour les nerfs ! |
| JP "seul au monde" |
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Après plus de 24 heures de course, JP n'est toujours pas localisé. L'organisation de la Solitaire nous a informés que sa balise Argos était déffectueuse et qu'elle venait d'être remplacée. Nous attondons donc avec impatience de découvrir le pointage du petit matin.
JP va bien, il est en contact par email avec la direction de course... Rendez-vous demain matin pour plus d'infos, on l'espère ! |
| GO ! |
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Jean-Pierre Nicol a donc pris le départ de sa seconde solitaire du Figaro hier en début d’après-midi. Dans le petit temps et sous la pluie, Jean-Pierre a réalisé un départ timide. Ce matin, le skipper du voilier « Gavottes » n’était pas localisé. Toute la nuit, Jean-Pierre a joué avec les petites risées capables de faire avancer son voilier vers l’Espagne. Ces conditions de « demoiselles » devraient persister toute la journée ! Suivez la course sur www.lasolitaire.com |
| Jean-Pierre Nicol : « Cette première étape représente tout un symbole » |
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A 24 h du départ de la Solitaire du Figaro, le jeune skipper du Figaro Gavottes, en route pour sa deuxième participation, a très à cœur de bien figurer dans la première étape de cette 39ième édition, entre la Rochelle et Vigo, en Espagne. Les crêpes Gavottes, sponsor titre, ont en effet décidé cette année de partager leurs couleurs avec l'association ibérique Intervida, ONG visant à améliorer les conditions de vie de milliers d'enfants et de leurs familles dans les pays en développement.
« Je suis heureux de bientôt partir. Il est toujours très satisfaisant d'arriver au bout de la préparation d'un projet qui s'est particulièrement bien déroulé. Je remercie sincèrement l'ensemble de mes partenaires. Les choses se sont vraiment bien articulées cette année, notamment grâce à l'aide de mon préparateur qui a très bien géré l'aspect technique et matériel. Grâce à cela, j'ai pu de mon côté mieux me concentrer sur la course proprement dite », assure Jean-Pierre Nicol. « C'est d'autant plus important que cette édition s'annonce extrêmement difficile, avec une météo difficile sur la première étape et deux longues étapes dont une marathon de 825 milles pour clôturer la Solitaire. Il faudra être patient, avoir les nerfs solides car les classements pourront être bouleversés très rapidement. Mon objectif, sans prétendre être aux avant-postes, est d'essayer de rester au contact des meilleurs, d'être un acteur à part entière de l'étape. J'ai beaucoup navigué depuis l'année dernière. Il me reste encore beaucoup de milles à faire pour atteindre le niveau des meilleurs mais je sens que j'ai vraiment progressé sur ma préparation mentale. Je suis plus serein à la veille du départ et j'ai réussi à évacuer pas mal de pression. J'aimerais beaucoup démarrer par un bon résultat. J'y tiens sportivement bien sûr mais également symboliquement. Mon partenaire Gavottes qui me soutient depuis deux ans a décidé cette année de mettre en valeur une association espagnole qui apporte les outils nécessaires au développement des pays défavorisés pour qu'à terme, les communautés concernées ne dépendent plus de l'aide extérieure. Un bon classement à Vigo aurait un sens fort ». |
| Encore quelques petits détails à régler |
| "Je suis arrivé un peu tard sur la ligne. J'ai pu constater un petit déficit de vitesse déjà observé sur la Course des Falaises. Je voulais vérifier cela lors du prologue. Malgré ce handicap, j'ai réussi quelques bons coups tactiques en début de course qui m'ont permis de rester peu éloigné du premier paquet. J'ai dû également batailler avec mon palan de Grand Voile, qui était très dur. J'ai perdu quelques place sur la fin, toujours à cause de ce problème de vitesse...bref, le prologue était pour moi l'occasion de finaliser quelques réglages et d'explorer de nouvelles solutions pour améliorer la bonne marche de mon Figaro. J'ai pu tester cela après la course et je suis content des résultats obtenus. La journée de demain, outre la remise des prix du prologue et les différents rendez-vous médias sera exclusivement dédiée à la préparation météorologique de la première étape. J'ai déjà la tête dans le parcours..." |
| Prendre du recul avant la course |
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"J'attaque cette solitaire en essayant de ne pas me mettre trop de pression et de bien gérer le stress. Côté préparation du matériel, je sais que je peux faire confiance à mon bateau. L'on peut toujours aller plus loin dans l'optimisation des détails mais je sais que la base est très solide en référence aux courses précédentes. Ma préoccupation du moment est vraiment de prendre du recul par rapport aux enjeux d'une telle course et de ne pas me laisser déborder comme l'année dernière. Le prologue sera pour moi l'occasion d'une répétition. J'aime bien les parcours bananes qui privilégient la manœuvre...et des manœuvres, il risque d'y en avoir pas mal sur la première étape qui s'annonce compliquée avec des vents mous dans le Golfe de Gascogne, de grosses rotations qui vont créer pas mal d'opportunités d'attaquer. L'arrivée sur Vigo promet également pas mal de scénario possible avec le regroupement annoncé de la flotte dans cette zone généralement déventée. Il va falloir bien gérer le stress de la remontée des poursuivants pour les premiers, les plus en retard devront également s'interdire de se décourager ou de paniquer...bref, le jeu va être très ouvert et cette première étape sera assurément une excellente mise en jambe...qui peut s'avérer très longue faute de vent". |
| test |
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ola
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| JP se sent prêt ! |
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Jean-Pierre Nicol sera au départ le 25 juillet de sa seconde Solitaire du Figaro. Le skipper du voilier « Gavottes » est fin prêt pour une nouvelle aventure maritime et sportive. Réaction…laquo; Les deux premières étapes ne m’inquiètent pas car j’ai déjà l’expérience de l’an dernier, et les parcours sont au format classique de la Solitaire du Figaro. En revanche, je pars complètement dans l’inconnu sur la troisième étape entre Cherbourg et l’Aber Wra’ch. 800 milles en solitaire, c’est quelque chose que j’ai du mal à imaginer sur cette course si intense. La Solitaire est généralement ponctuée d’étapes de 3 à 4 jours, à fond ! C’est difficile et c’est la beauté de l’épreuve, mais de tenir le rythme sur 6 ou 7 jours, ça va être très dur. Je ne sais pas encore comment vais-je gérer mon sommeil et ma façon de naviguer sur une aussi longue étape… D’autant plus que le danger est omni présent dans ce coin là, entre les cailloux de l’île de Man, les cargos en manche ou encore les pêcheurs, ça va être sport ! J’ai d'autant plus d'appréhension que les anciens n’ont pas tous l’air emballé !J’essaie d’évacuer la pression par rapport à cette dernière étape qui s’annonce anthologique. Cependant je suis mieux préparé par rapport à l’année dernière, j’ai progressé au niveau de la gestion de mon alimentation, et également au niveau physique, j’ai eu une préparation sportive plus soutenue... Sur le plan technique, mon bateau a été mieux préparé en amont, et je maîtrise d’avantage les outils informatiques du bord. Par ailleurs, Sébastien Josse me conseille dans la prise d'informations météo et sera à mes côtés dans l'analyse des parcours avant chacune des étapes. Sa sagesse et sa large expérience en course au large m’apportent de la sérénité.Avec tous ces éléments positifs et avec ma propre expérience, se sera à moi de trouver sur l’eau le bon équilibre qui me permettra d’avancer, mieux que mes concurrents !! » |
| En pleine préparation ! |
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Jean-Pierre Nicol est en pleine préparation de sa seconde solitaire du Figaro. Le skipper Trinitain qui porte à nouveau, cette année, les couleurs du biscuitier « Gavottes » a amené son monotype en fin de semaine dernière à La Rochelle. Ses journées sont ponctuées de préparation physique et technique. Il prendra le départ de la compétition le 25 juillet. |
| Une deuxième Solitaire pour Jean-Pierre |
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Jean-Pierre Nicol participera fin juillet à sa seconde solitaire du Figaro. Au côté du biscuitier « Gavottes », le navigateur Trinitain tentera d’entrer dans le top 20 de cette grande épreuve de course au large en solitaire.
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| 28ème à Quiberon |
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Jean-Pierre Nicol, le skipper du figaro « Gavottes » clôt la course des Falaises à la 28ème position. Le trinitain n’a pas démérité sur cette course alliant de nombreux parcours au contact et un Tour de Belle-Ile aujourd’hui. Malgré quelques mauvaises manches, Jean-Pierre a démontré qu’il pouvait très bien rivaliser avec les meilleurs avec notamment une belle course de troisième. Nicol va se concentrer maintenant sur la Solitaire du figaro, le principal objectif du navigateur et de son partenaire. |
| Bonnes glissades pour 2008 ! |
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Chers lecteurs, Nous vous souhaitons une excellente année 2008, riche en bonheur et en émotions ! Jean-Pierre vous donne rendez-vous très bientôt pour vous annoncer son programme de course 2008... Prenez soin de la planète, à très vite et bonne année ! |
| 3ème étape à Douarnenez : Luisina en tête au classement général |
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Eric Drouglazet et Jean-Pierre Nicol (Luisina) ont obtenu réparation auprès du jury du Tour de Bretagne à la Voile. Leur troisième étape ne sera pas comptabilisée comme « abandon » mais comme « yacht lésé ». Ils reçoivent 3,5 points pour cette étape, soit la moyenne de leurs performances sur les deux premières étapes (2ème et 5ème, soit 7 points).
Au classement cumulé sur les trois premières étapes, Luisina est ainsi en tête avec 10,5 points et devance de 8,5 points trois équipages ex-aequo, ordonnés en fonction de leurs meilleurs résultats. Vincent Biarnès et Tual Le Guillerm (Côtes d'Armor), vainqueurs à Saint-Quay Portrieux sont deuxièmes. Armel Tripon et Dominic Vittet (Gedimat), vainqueurs à Perros-Guirec sont troisièmes. Christopher Pratt et Jérémie Beyou (Espoir Crédit Agricole) sont quatrièmes. Derrière ces quatre bateaux, les vainqueurs à Douarnenez, Nicolas Lunven et Charles Caudrelier (Bostik) bouclent le « Top 5 » provisoire à seulement deux points de la deuxième place. Les écarts sont ainsi très serrés derrière Luisina, avec quatre tandems qui se tiennent en deux points. À noter que Nicolas Troussel et Armel Le Cléac'h qui avaient mal débuté la compétition par une 28ème place à Saint Quay Portrieux, sont revenus à la 10ème place avec 33 points, grâce à leurs deux places consécutives sur le podium. Gildas Morvan et Bertrand Pacé (Cercle Vert), vainqueurs du Tour de Bretagne à la Voile 2003 ont écopé, avec cinq autres concurrents, d'une pénalité de 6 points pour un départ anticipé à Perros-Guirec. Ils rétrogradent de la 6ème à la 14ème place avec 40 points. Mercredi, les skippers vont participer à deux régates dans la baie de Douarnenez. Le départ du premier « parcours banane » sera donné à partir de 13 heures. Une journée qui promet d'être importante pour le classement général. Ces deux régates se verront attribuer le coefficient 1, identique aux autres manches. |
| Eric Drouglazet et Jean-Pierre Nicol font demi tour puis repartent |
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Mauvaise nouvelle en provenance du comité de course : Le bateau Luisina a heurté ou été heurté par un autre bateau. Ily a un trou dans sa coque.
Eric Drouglazet et Jean-Pierre Nicol décident alors de rebrousser chemin pour faire une escale à Ploumanac près de Perro-Guirec pour évaluer les dégâts. Mais après avoir contrôlé l'état de leur coque, les deux hommes ont finalement décidé de reprendre la route de Douarnenez. C'est en Finistère qu'ils effectueront les réparations nécessaires pour poursuivre leur Tour de Bretagne. |
| Départ mouvementé pour 100 milles express de Perros-Guirec à Douarnenez |
| Après une journée de repos en Côtes d'Armor, les 31 tandems engagés sur le sixième tour de Bretagne à la voile ont mis le cap vers Douarnenez où les premiers seront attendus au lever du jour. Ce sont Ronan Treussart et Anthony Marchand (Groupe Céléos) qui ont pris le meilleur départ alors que six bateaux ont été pénalisés pendant la seconde des trois procédures de départ nécessaires pour lancer la régate. Quant à Eric Drouglazet et Jean-Pierre Nicol (Luisina), ils font demi-tour avant de reprendre la route de Douarnenez après un choc qui a entraîné un trou dans la coque de son bateau. |
| Eric Drouglazet - Luisina - 5e à Perros-Guirec : "On est inspiré" |
| Eric Drouglazet - Luisina - 5e à Perros-Guirec : « On est content ! On n'a pas arrêté de remonter dans la flotte. Avec Jean-Pierre Nicol, on bosse bien ensemble. On est inspiré. Demain, on va faire la course de nuit en étant bien placé au classement général. Si on peut faire toutes les manches comme cela ! Mais cela va être difficile. En tout cas, je regarde surtout le fait que l'on ne prenne pas trop de points par manche. Sachant qu'il y aura bientôt deux parcours banane au même coefficient qu'une étape de course au large, on peut dire que la journée de Douarnenez fera mal à certains ! » |
| Second à la première étape du Tour de Bretagne ! |
| Jean-Pierre Nicol a pris le départ ce matin du Tour de Bretagne à la voile aux côtés de Eric Drouglazet. Ils finissent second de la première étape entre Saint-Malo et Saint-Quay Portrieux... Le commentaire de Eric : "Nous avons pris le départ avec un groupe de bateaux qui n’étaient pas très rapides. On a profité que toute la flotte soit groupée pour faire notre route par en dessous. Du coup, nous avons décollé et pris une bonne vitesse. Nous étions en tête mais nous avons fait une petite vitesse avec une bascule de vent, un peu avant la marque Caffa, nous avons l’impression d’avoir un peu donné la manche à Côtes d’Armor. Mais c’est quand-même une bonne journée !" Demain, direction Perros Guirec... Suivez la compétition sur http://www.tourdebretagnealavoile.com/ |
| « Pour gagner, il faudra être régulier… Mais aussi être très bien placé » |
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Gildas Mahé - Le Comptoir Immobilier : « Avec Sébastien Audigane, on va essayer de faire au mieux. Mais les conditions ne vont pas être évidentes. Cela va être mou... Alors on va essayer d'être régulier comme c'est une course où l'on n'efface pas les manches. Et pour gagner, il faudra être régulier... Mais aussi être très bien placé ! »
« Il y a cette année plein de concurrence comme les duos Morvan - Pacé, Bérenger - Tabarly, Douguet - Chabagny... Il y a des clients ! Sans oublier Nicol - Drouglazet. C'est une équipe de caractère qui peut très bien marcher ! Enfin, il y a encore Troussel - Le Cléac'h, Rouxel - Israel... Cela fait de bons duos et c'est donc difficile de faire un pronostique. » |
| Jean-Pierre Nicol pense déjà à la suite... |
| Jean-Pierre Nicol, skipper du monotype « Gavottes » clôt sa solitaire Afflelou Le Figaro à la 32ème position et à la 6ème au classement des bizuths. |
| L'étape de l'Extrême ! |
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Jean-Pierre est arrivé ce matin vers 6h après une étape des plus extrêmes. Jean-Pierre a aquis sur cette solitaire une expérience qui vaut mieux que n'importe quel entrainement. Ce vécu va lui permettre de préparer l'année 2008 de manière pertinente et de revenir sur les lignes de départ avec les armes pour "causer" Citations : - "Quand il y avait 35 noeuds, on avait l'impression que c'était des molles " - "Passer une journée à 20noeuds, j'ai jamais fait ça, en équipage j'ai eu des conditions dures, mais là c'était bien pire" - "Tu vois les images du Vendée Globe, les images des mecs qui prennent des " Karcher " dans la gueule, la c'était la même sauf qu'on est sur un bateau de 10 mètres - "tu prends tellement des paquets d'eau, que n'importe quel ciré ça sert à rien " - "les vagues etaient plus haut que le bateau, t'a l'impression que tu descends des pistes en noir en ski" - "Je n’ai plus de GV, elle est morte, elle a pris 50 noeuds, les lattes ont volées" |
| Une triple couronne et des talents qui se confirment |
| Avec Desjoyeaux, Duthil et Douguet, le podium de cette Solitaire Afflelou Le Figaro 2007 récompense l’expérience, l’excellence et l’étincelle. Ils étaient pourtant nombreux à pouvoir prétendre au trio gagnant. Dans cette 38e édition aussi variée que ventée, Mich’ Desj’ prouve qu’il reste le maître incontesté du solo : il remporte cette épreuve pour la troisième fois, forçant une fois de plus l’admiration du public et de ses adversaires. Mais Desjoyeaux n’est pas seul sur son nuage. La nouvelle vague de la course au large pousse à la roue. |
| Jean-Pierre a bouclé son 1er Figaro ! |
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JP termine 30ème de l'étape après avoir souffert de la forte bascule de vent de nord qui l'a emmenée jusque sous la route directe, et qui a permis aux nordistes de débouler à grande vitesse sur la ligne d'arrivée (avant lui !). Jp termine 34e au classement général et 6ème au classement des bizuths à 6h et 54 minutes derrière le leader du classement. A noter sa 5ème place au Grand Prix Suzuki qu'il doit à sa 3ème étape où il passe en 1er et avec quelques milles d'avance la marque clef du parcours! C'est un résultat très satisfaisant par rapport à un projet qui a vu le jour à la dernière minute, sans entraînement. Jean-Pierre a démontré qu'il savait tenir le rythme effréné du circuit, qu'il savait prendre des options et qu'il pouvait même prendre la tête de la flotte pendant plus de 36h.... Cette 1ère solitaire a été une montagne d'expérience pour Jean-Pierre. Une chose est sûre est qu'il a pris goût à courir en solitaire et sur Figaro. Il reviendra au plus vite sur le circuit aussitôt que nous aurons trouvé un partenaire titre qui souhaite s'engager sur la durée. Jean-Pierre reviendra un peu plus tard sur sa course, vous retrouvez ses impressions en ligne d'ici les prochains jours. |
| 13 ème au pointage de 23h |
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Et une place de plus de gagnée au nouveau pointage.
Jean-Pierre est désormais premier bizuth !
Il lui reste 55 milles à parcourir, rien n'est fait, les condiitons devraient se muscler d'avantage après la bascule du vent au nord, des rafales à 50 noeuds sont annoncées... Des conditions extrêmes qui devraient avantager les concurrents qui sont le plus au nord... Qui saura arriver en premier et en entier ? Verdict dans quelques heures ! |
| JP se bat pour remporter le classement bizuth |
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Jean-Pierre est désormais 14ème du pointage de 22h, il continue sa progression fulgurante.
Il accuse seulement 0,1 mille d'écart par rapport au leader du classement bizuth !
La nuit sera longue et courte à la fois, longue car il est hors de question de lacher la barre en plein sprint final, et courte car à 13 noeuds de vitesse, la ligne d'arrivée se rapproche à vitesse grand V ! Tiens bon JP ! |
| Meilleure progression de toute la flotte |
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Après le pointage de ce matin en 33ème position, celui de midi en 28ème position, Jean Pierre est relevé au pointage de 18h en 19ème position ! Il réalise la meilleure progression de la flotte en gagnant 14 places. Au classement bizuth il prend alors la 4ème place à 3 milles seulement de Frédéric Rivet, leader des bizuths.
Lancé sous spi bâbord amure à près de 13 noeuds dans 30 noeuds de vent et dans une mer forte, Jean-Pierre gagne du terrain tout en essayant de préserver sa machine. La nuit s'annonce très sportive avec un renforcement du vent et une ligne d'arrivée qui se rapproche très vite. Les premiers sont attendus vers 3 heures du matin ! Rendez-vous au prochain pointage. D'ici là écoutez Jean-Pierre écoutez Jean-Pierre qui explique son système de réveil. |
| ADIRIS, opticien partenaire technique de Jean-Pierre |
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Adiris, est un opticien de Vannes. Il est partenaire technique du projet figaro 2007 de Jean-Pierre.
Il équipe Jean-Pierre en lunettes de soleil techniques depuis 3 ans sur toutes ses régates. Un grand merci pour votre soutien et votre fidélité.
Pour des raisons purement techniques de mises à jour, Adiris n'apparait pas dans notre page partenaire mais y a pleinement sa place. Nous nous en excusons et faisons tout pour corriger l'erreur au plus vite. |
| La guerre du Golfe |
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Gros coup d’accélérateur et grosses conditions sur la route des Sables d’Olonne. A 135 milles du finish, les 48 solitaires affrontent 35 nœuds de nord-ouest et déboulent au largue dans une mer très formée. Les récits de spi explosés, de surfs à 20 noeuds et d’enfournements ont émaillé la vacation du début d’après-midi. C’est « la guerre du Golfe» décrite par Nicolas Bérenger. La guerre du golfe de Gascogne, s’entend. Pour des raisons de sécurité, la Direction de Course a d’ailleurs informé les coureurs de la suppression de la marque de Bourgenay. Les Figaro Bénéteau filent donc en route directe vers la ligne d’arrivée que les premiers devraient atteindre entre 2h00 et 3h00 mardi matin. Pour l’heure, Gérald Veniard (Scutum), Michel Desjoyeaux (Foncia) et Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) constituent le trio de tête.
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| 33 |
| 33ème, sous spi, 15 noeuds, vent de Nord-Ouest forcissant dans les heures qui viennent, 237 milles de la vendée, voilà pour les infos de Jean-Pierre Nicol ce matin qui est positionné sur la même route que la plupart des concurrents de cette 38ème édition de la solitaire Afflelou Le Figaro... |
| Nicol en raffole ! |
| Jean-Pierre Nicol, skipper du monotype « Gavottes » sur la solitaire Afflelou Le Figaro version 2007, actuellement 34ème au classement général provisoire vient de prendre le départ de la dernière étape (La Corogne / les Sables d’Olonne). 355 milles au programme… L’objectif de Jean-Pierre : un passage de marque en pôle position comme lors de la troisième étape et un meilleur finish… Les marins engagés vont connaître, à nouveau, des conditions musclées. Ralliement express en perspective.. |
| Jean-Pierre Nicol par Olivier Clerc (Ouest France) |
| Solitaire Afflelou Le Figaro. Jean-Pierre Nicol (Gavottes) a été l'étonnante révélation de la 3e étape. Le Morbihannais, passé de l'euphorie à la détresse, a pris goût à être devant. |
| Derniers préparatifs pour l'ultime étape |
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A 15h sera donné le départ de la dernière étape de la Solitaire Afflelou Le Figaro 2007. Jean-Pierre a bien récupéré de sa fatigue et est fin prêt pour le sprint final entre La Corogne et Les Sables d'Olonnes. L'étape s'annonce très rapide avec un seul bord à tirer au "reaching spiable" dans un vent qui forcira au fur et à mesure que l'arrivée approchera... vitesse et lucidité feront la différence pour ce sprint final D'ici là Jean Pierre nous livre ses émotions qu'il a eu au fur et à mesure de sa brillante 3ème étape. Retrouvez les sons "en live" du bord ainsi que son récit d'étape une fois arrivé à bon port dans la partie multimédia. |
| Jean-Pierre arrivé à bon port |
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Jean-Pierre est arrivé à 6h17 ce matin à La Corogne et prend la 32ème place à peine plus de 7h du premier (Corentin Douguet). Au classement des bizuth, JP s'offre une belle 5ème place à 4h27 de l'étonnant Nicolas Lunven, installé confortablement sur la 1ère marche du podium (4h17 d'écart avec JP) Les premiers concurrents témoignent d'une étape extrêmement difficile, d'une mer casse bateau dans le golfe de GAscogne. Le vainqueur de l'étape avoue avoir hésité à faire demi tour à mi parcours tellement c'était violent. On imagine que Jean-Pierre est allé le long des côtes espagnoles chercher du calme et n'espérait finalement pas refaire un coup... Un grand bravo pour cette étape qu’il a su animer avec brio! Plus d’infos dans le courant de la journée. |
| Corentin Douguet vainqueur de la troisième étape, grands écarts au classement |
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Corentin Douguet, Nicolas Troussel et Michel Desjoyeaux : voici le tiercé gagnant de cette troisième étape épique. Ces trois marins, arrivés entre 23h30 et minuit et demi cette nuit n’ont pas seulement remporté la mise à La Corogne. Ils ont également pris une sérieuse option sur le classement général provisoire, en creusant le trou avec le reste de la flotte, reléguée loin derrière. Les écarts sont déjà substantiels ( 3h30 entre les quinze premiers) et vont peser lourd sur le dénouement de cette 38e Solitaire. A 6h15 ce jeudi matin, 31 concurrents avaient franchi la ligne d’arrivée tandis que 13 étaient toujours en course. Patrice Bougard (Kogane) qui ferme la marche, n’est pas attendu avant jeudi après-midi sur les pontons du Real Club Nautico De La Coruña. |
| JP reste dans le coup du classement bizuth |
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Pointé 22ème à 65 milles de l'arrivée au relevé de 18h. Jean Pierre s'est finalement fait enfermé dans son option sud et accuse un retard d'une vigntaine de milles par rapport à Corentin Douguet, nouveau leader de la flotte. JP est allé cherché le calme à la côte mais il fallait apparemment ne pas redescendre plus sud que la route directe. Certainement que la nuit a été très dure et que l'appel de la côte pour s'abriter d’une mer dantesque a pesé un poids important dans sa stratégie de navigation.. Jean-Pierre est toujours dans le coup et reste 2nd du classement des bizuths, derrière Nicolas Lunven relevé (4ème au général). Courage, la bataille n'est pas finie… Une chose est sûre, c’est qu’elle sera gravée dans la mémoire de JP comme 1ère grande expérience de course au large en solitaire en tant que bizuth largement remarqué sur l'étape. |
| Castagne finale en enfer |
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C’est plus que jamais l’enfer, à 65 milles de La Corogne. La bascule ouest mollissante qui s’amorce depuis cet après-midi sur le littoral de Galice ne concerne pas encore les solitaires, confrontés depuis 24 heures à des conditions dantesques : vents jusqu’à 45 nœuds, mer démontée. Nicolas Lunven (Bostik) est en tête au pointage de 16h. Mais son leadership ne tient qu’à un fil que Corentin Douguet (E.Leclerc / Bouygues Telecom) devrait couper rapidement pour se positionner devant la flotte et espérer bénéficier au mieux de la bascule. Rien n’est joué encore avec les six premiers en 6 milles. Le dénouement est pour cette nuit. Quelle castagne !
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| A la côte... |
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Au relevé de 10h30 ce matin, Jean-Pierre pointe en 8eme position. Il a tiré un long bord tribord amure pour se retrouver au sud de la flotte, le long de la cote espagnole et va profiter d’une mer plus plate et d’un vent plus modéré par rapport à ses concurrents directs qui son plus au nord. Certains comme Michel Desjoyeaux ou Nicolas Troussel (tenant du titre 2006) étaient partis très au nord pour contourner le front, toucher plus rapidement la bascule de vent a l’ouest et revenir sur le flotte a une allure moins serrée du vent et donc plus rapide. mais le front n’a pas progressé aussi rapidement qu’ils l’auraient souhaités ce qui devrait bien arranger l’affaire de JP... Actuellement babord amure, l’effet de site devrait permettre a JP de recroiser devant ses adversaires dans le courant de l’après-midi et de reprendre une posiiton de leader ?… Affaire à suivre |
| JP tient bon en 5ème position |
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Après une nuit éprouvante pour l'homme et pour la machine, Jean-Pierre pointe ce matin à 8h en 5ème position à seulement 1,3 milles du leader. Il reste une centaine de milles à parcourir au près, toute la flotte est largement décalée en latéral perpendiculairement au vent ce qui laisse penser que tout peut encore arriver. Jean-Pierre continue à se démarquer et à sortir du sillage de ses concurrents, il est ce matin positionné le plus au sud de la flotte, près des côtes espagnoles alors que 24heures plus tôt il était dans les plus nord. Jean-Pierre prend manifestement des options qui payent, et va chercher à faire la différence jusqu'au bout de cette étape harassante . Retrouvez Jean-Pierre dans le journal Le Figaro du jour. |
| « C’est la guerre » au large du cap Ortegal |
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Cette nuit, au passage du front, les 45 solitaires encore en course ont vécu dans des conditions extrêmes, à la limite de la survie : 50 nœuds de vent, une mer grosse et des vagues déferlantes dans l’obscurité totale. Au petit matin, la situation s’était relativement améliorée.
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| Jean-Pierre Nicol sur France 3, Soir 3 du 14 août 2007 |
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Retrouvez la vidéo du JT de Soir 3 dans notre rubrique multimédia, puis vidéos.
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| Au Charbon ! |
| « Le rythme est infernal. J’ai harnais, gilet, combinaison sèche.. la totale pour affronter la tempête ! » Alors leader provisoire avant d’être supplanté à ce titre honorifique par Nicolas Troussel, Jean-Pierre Nicol (Gavottes) donne le ton, à la vacation. La pétole d’il y a 24 heures n’est plus qu’un souvenir, au même titre que le bord de portant entre Brest et BXA. Le pain blanc est mangé. Il faut désormais se battre. Aller au charbon. |
| On a juste 30 noeuds de vent mais c’est la mer qui est vraiment creuse. |
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« Ca va faire 24 heures que je suis en tête. Je suis content d’y être mais les conditions deviennent un peu dantesques. C’est la machine à laver, la marmite. On a 30 noeuds de vent mais c’est la mer qui est vraiment creuse. Ce n’est pas le moment de casser un truc. Il faut arriver à bon port, en bon état. Je suis sous solent, grand-voile haute et je me demande si je ne vais pas prendre un ris. J’ai un peu dormi cette nuit mais le rythme est infernal. Quand on est devant, c’est plus difficile de dormir. J’ai harnais, gilet, combi sèche, la totale pour affronter la tempête. »
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| Ceinture et bretelle pour les prochaines heures |
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Ca commence à cogner dans le golfe de Gascogne… mais les 25-30 nœuds actuellement endurés par les marins ne sont qu’un avant goût de ce qui les attend dans les prochaines heures. Le coup de vent est bien là, en train de s’installer pile sur la route des solitaires qui évoluent au près au nord de la route, pour suivre la rotation du vent au sud-ouest. |
| Jean-Pierre a repris les commandes |
| "Ce matin, le nouveau boss, s’appelle Jean Pierre Nicol, 28 ans, première participation à la Solitaire et déjà en tête hier dans l’estuaire de la Gironde. Résistera t-il aux assauts du vainqueur de la 2e étape, pointé à 0,5 milles de son tableau arrière ? Michel Desjoyeaux est toujours là en embuscade, prêt à faire parler son expérience lorsque les conditions de navigation se muscleront." |
| A nouveau leader ! |
| Le festival "Nicol" continue. Le skipper du voilier "Gavottes" a repris la tête du classement général de la troisième étape de la Solitaire du Figaro ce matin à la faveur de son option nord plutôt bien maitrisée depuis l'enroulement de la bouée BXA. |
| Accès photos Haute Def |
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Veuillez trouver un accès libre aux photos de Jean-Pierre Nicol (haute definition) sur le lien ci-dessous. Crédits photos : Paul-Edouard HENRY |
| Vacation radio a la mi-journée |
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« Ca fait plaisir de passer en tête la bouée BXA, surtout vu mes deux premières étapes un peu catastrophiques, ça fait du bien. Je me sentais bien, bien en phase ave le vent. En ce moment, on est scotché. On sait que le vent doit rentrer mais on ne sait pas si ce sera de droite ou de gauche. Devant, j’ai Christian Bos qui s’est fait un peu la malle. Pour l’instant, on ne peut pas aller se reposer, il faut être à l’affût de la moindre risée. En attendant, j’ai choisi de rester sur la route. »
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| 1er bizuth, 1er au general |
| Pour la première fois de la Solitaire Afflelou Le Figaro 2007, un bizuth prend la tête du classement général. Jean-Pierre Nicol a encore plus de 300 Milles a parcourir, les prévisions annoncent 40 noeuds de vent au milieu du Golf de Gascogne que les concurrents vont devoir affronter au près. Jean-Pierre s'accroche et devrait être moins fatigué que ses concurrents qui se sont extenués sur la précédente étape. Jean-Pierre a du monde menaçant dans le rétro, Gildas Mahé, Gildas Morvan, Nicolas Troussel, Michel Desjoyaux et bien d'autres... La bataille s'annonce sévère jusqu’à l'arrivée... |
| Jean-Pierre en tête ! |
| Le jeune Morbiannais Jean-Pierre Nicol, qui participe à sa première solitaire Afflelou Le Figaro a enroulé la bouée BXA devant l’estuaire de la Gironde en leader de la Solitaire Afflelou Le Figaro avec 0,9 milles d’avance sur son poursuivant. Le skipper du voilier « Gavottes », régatier dans l’âme pour avoir notamment gagné deux Tour de France à la voile (amateur en 2005, au général en 2006) a pris le leadership de cette troisième étape dès le pointage de 4h30 à la faveur d’une option Est bien maîtrisée et de nombreux empannages… |
| JP, leader du classement général ! |
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A 6h42, Jean Pierre Nicol (Gavottes) était le premier concurrent à enrouler BXA, première marque de parcours de cette troisième étape à destination de la Corogne. Il était suivi, 3 minutes derrière, de Robert Nagy (Théolia), puis de Christian Bos (Belle Ile en Mer) à 6h48 tandis que Gildas Mahé s’était annoncé en approche.
Au passage de la marque, les solitaires avaient affalé leur spi et mettaient le cap sur la Corogne sous grand-voile haute et génois, au près débridé.
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| 762 milles pour Jean-Pierre ! |
| Distribution des biscuits « Gavottes » aujourd’hui à Brest ! L’occasion pour Jean-Pierre Nicol de remercier son partenaire principal… Le skipper du voilier « Gavottes » abordera demain à partir de 15 heures la grande étape de la Solitaire Afflelou Le Figaro version 2007. 762 milles sont au programme. Direction La Corogne en passant par le Fastnet. « Voilà le gros morceau de cette solitaire » expliquait « JP » ce matin. « C’est clair, mon début de compétition n’est pas super. Je me rends compte que la préparation est vraiment importante et j’avais un déficit au départ. De plus, en comparaison à mes autres projets (notamment sur le tour de France à la voile ), je ne dispose pas d’assez de moyens. Cela se répercute sur ma prépa. Par exemple, je n’ai pas de préparateurs ce qui n’arrange pas les choses au niveau « repos ». Maintenant, c’est comme ça et je pars à fond sur cette troisième étape en espérant prendre un bon départ, ce que je n’ai pas fait lors des deux premières étapes ». |
| 42 à Brest ! |
| L’apprentissage de la course en solitaire continue pour Jean-Pierre Nicol. Le Morbihannais termine ce matin 42ème de la deuxième étape entre Crosshaven et Brest. Place au repos avant samedi le départ de l’Everest de cette édition soit 762 milles pour rallier la Corogne en Espagne. Allez « Gavottes », on ne lâche rien ! |
| Jean-Pierre Nicol sur Gavottes (46ème à 11h00):"il faut avoir les nerfs solides" |
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"Je suis un peu déçu car je suis loin du paquet de tête donc c'est moins rigolo de naviguer dans ces conditions! En revanche, je fais de superbes surfs, ça déboule à fond. C'est mon départ catastrophique qui me vaut ce classement: je suis resté das une bulle et depuis je rame. Il est vrai qu'il faut avoir les nerfs solides sur une telle course, je me rends compte que j'ai encore plein de choses à apprendre. "
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| Descente vers Ouessant |
| Jean-Pierre se bat contre la forte concurrence qui le laisse à la 48ème position au classement de 4h ce matin. Après une bataille de virement de bord toute la journée d'hier, les concurrents ont viré le rocher phare du Fastnet en début de nuit en s'offrant un magnifique couché de soleil sur les côtes irlandaises. |
| Etape 2 : Course de vitesse jusqu’à Brest |
| La physionomie de ce deuxième acte qui emmènera les 50 protagonistes de la Solitaire Affelou le Figaro de Crosshaven à Brest, n’aura pas grand chose à voir avec l’étape précédente. Après avoir consacré tout leur art à la navigation au grès des courants et des bascules de vent, nos figaristes vont devoir faire parler les chevaux. Ces 344 milles de course vers les côtes françaises, via le Fastnet, feront en effet la part belle à la conduite et la vitesse. Les déçus du classement général vont pouvoir s’exprimer dans des conditions qui valoriseront l’expérience et la capacité à faire avancer les bateaux, avant un final piégeux dans le goulet de Brest. Départ lundi à 12h00. |
| Départ demain vers Brest ! |
| Jean-Pierre Nicol prendra le départ de la deuxième étape de la solitaire Afflelou Le Figaro demain à 12h00 avec la ferme intention de faire mieux que sa place de 32ème lors du premier acte. Le Trinitain, aux cotés des 49 autres skippers, s’en va vers Brest (344 milles). Un vent de Nord-Ouest assez puissant est prévu suite au passage du Fastnet qui devrait être déterminant pour la suite de la course. |
| 1 heure 18 minutes et 13 secondes |
| 1 heure 18 minutes et 13 secondes, les chiffres à retenir de la première étape de Jean-Pierre Nicol. Le skipper du monotype « Gavottes », 32ème à Crosshaven, n’aura pour finir concéder que peu de temps au vainqueur de la course, Fred Duthil. C’est vrai, Jean-Pierre Nicol vivait ces derniers jours sa première expérience de solitaire sur la course majeure en solo, mais force et de constater que le Morbihannais, plutôt habitué des courses en équipage, signe une belle performance qui va, sans aucun doute lui donner des idées pour le second acte qui emmènera dès lundi, les 49 concurrents vers Brest. Tout est encore jouable pour revenir dans le top 20 de cette édition. Les étapes qui arrivent, notamment la troisième (800 milles), peuvent redistribuer complètement les cartes. 1 heure sera vite rattrapée par « JP » qui va profiter de ce week-end pour tirer les enseignements stratégiques et tactiques de ce premier ralliement. |
| 32ème de la 1ère étape |
| Jean-Pierre a terminé 32ème de la 1ère étape (sur 49 partants) et est 6ème bizuth sur 14. Une belle peformence pour cette grande première et un projet ficelé à la dernière minute. Il aura mis 2 jours et 21 heures pour parcourir les 415 milles cette 1ère étape très disputée. A 40 minutes de Nicolas Lunven, 1er bizuth arrivé, les 3 prochaines étapes laissent encore grandes ouvertes les opportunités pour revenir parmi les leaders du classement bizuth. Rendez-vous ce week-end pour retrouver les impressions de Jean-Pierre sur cette 1ère étape et 1ère expérience de course au large en solitaire. |
| Sprint final |
| Je suis à moins de 30 Milles de l'arrivée, lancé à plus de 8 noeuds de moyenne, pointé en 30ème position, l'arrivée s'annonce sportive devant les côte irlandaise avec un vent forcissant jusqu'à 20-25 noeuds. J'ai pris un peu de lattéral sur la droite, le gros paquet de la flotte est à gauche, il y a encore des petits coups à jouer, c'est le sprint final, je suis A donf! JP |
| Déclaration de "JP" |
| Jean Pierre Nicol (Gavottes): 33e au classement de 15h30 « J’ai fait un début de course difficile avec des options extrêmes. J’ai pris quelques ‘bâches’ et du coup, j’avais le moral dans les baskets. Là je me suis reposé et ça va mieux. J’ai beaucoup dormi et un peu payé le prix de ma préparation tardive. » |
| 33ème à 5,4 milles du leader ! |
| Jean-Pierre Nicol est pointé 33ème au pointage de 19 heures. Il est à 5,4 milles du leader et a décidé de prendre le large afin d'anticiper une rotation du vent à l'Ouest. la traversée de la mer Celtique est pour ce soir. Les 49 concurrents evoluent dans un vent de 15 noeuds... Petit retour en arrière avec un article de Renaud Pelard de Ouest France diffusé Mi-juillet... |
| Etre dans le match |
| Jean-Pierre Nicol est, après deux nuits de navigation, pointé à la 39ème position du classement général provisoire de la première étape de la solitaire Afflelou Le Figaro. Le Morbihannais doit jouer le long des côtes Anglaises avec les bascules de vent et de courant. A mi-course, Nicol continue son apprentissage de la course en solo. Rappelons que c’est la première expérience de Jean-Pierre sur la Solitaire du Figaro. Il faudra, sans aucun doute, au moins cette étape pour que le jeune skipper de « Gavottes » soit dans le « match ». |
| En route vers l'Irlande |
| Plus de 40 heures de mer depuis le départ et Jean-Pierre pointe son étrave à la 39ème place tout en restant à moins de 20 milles du nouveau leader Nicolas Berenger (Koné Ascenseurs). La gestion du sommeil du chacun va commencer à faire des différences sur la flotte des figaristes. Certains sont devant et pas reposés, parions que Jean-Pierre ait pu économiser de l'énergie pour la 2ème partie de parcours. La gestion du sommeil n'est pas une mince affaire, un véritable apprentissage où l'expérience prime. Après avoir passé le fameux Cap Lizard du sud ouest des côtes anglaises, il reste aux concurrents 170 milles à parcourir avec une traversée vers l'Irlande qui promet de nouvelles surprises. Même si les 15 premiers se sont échappés du reste de la flotte, le jeu est encore grand ouvert, souhaitons à JP d’être bien inspiré ! |
| Wight is Wight... |
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Jean-Pierre vient de passer sa première nuit en mer bord à bord avec ses concurrents et a profité de conditions clémentes de navigation. Les premiers concurrents ont passé au levé du soleil la bouée de parcours "Norway" située ans les eaux anglaises à l'ouest de L'île de Wight (où je réside actuellement! :-) . Au pointage de 8h00 ce matin, Jean-Pierre était 30ème de la flotte à moins de 14 nautiques de Gérald Veniard actuel leader de la course. Dans un vent molissant nord est d'une dizaine de noeuds, il va virer "Norway", et enfin pouvoir abattre vers l'ouest le long des côtes anglaises. La journée s'annonce longue avec ce matin un fort courant contraire et un vent trop timide qui obligera peut-être les figaristes de mouiller pour éviter de reculer, accroche-toi JP ! |
| GO Jean-Pierre ! |
| 15h20, Jean-Pierre Nicol vient de prendre le départ de sa première solitaire Afflelou Le Figaro. Le marin de 28 ans est maintenant dans le « grand bain ». Il devrait connaître des conditions de vent léger pendant au moins 24 heures. Ensuite, la météo devrait changer le long des côtes Anglaises avec un courant fort annoncé et surtout une bascule du vent à l’Ouest. Bon vent JP ! |
| De la course en équipage au solitaire… |
| Jean-Pierre Nicol, skipper du monotype « Gavottes », qui prendra le départ de sa première Solitaire Afflelou Le Figaro aujourd'hui à 15h00 de Ouistreham, est un spécialiste de la course en équipage. Il participera en ce mois d’août à sa deuxième réelle compétition en solitaire… Vainqueurs des éditions 2005 et 2006 du Tour de France à la voile (en amateur puis au classement général), récemment troisième de cette même course, Champion d’Europe 2005 de First Class 8, Champion de France 2007 de Match Racing au côté de Victor Lanier, Jean-Pierre Nicol présente, à 28 ans, un solide parcours en équipage. Dans cet exercice, chaque équipier occupe un poste bien à lui. Le tacticien, le barreur, le pianiste, les régleurs de voile d’avant, le numéro 1, autant de positions bien différentes qui cumulés font avancer un voilier. « En équipage, même si on a un rôle bien défini, c’est la cohésion de l’ensemble des équipiers qui permet de performer. Un rouage dans cette mécanique, et les résultats peuvent s’en ressentir » explique Jean-Pierre. En solitaire, la donne change complètement. Le navigateur / skipper réalise toutes les manœuvres à la simple force de ses bras, prend toutes les décisions en solo. Le pilote automatique une fois enclenché, le seul homme du bord peut aller devant son écran d’ordinateur étudier la météo ou à l’avant changer une voile. « Cette discipline est réellement distincts de la course en équipage. Nous sommes les seuls décisionnaires. Pas de problèmes potentiels avec quelqu’un d’autres. Quand je suis à la barre de mon « Figaro », je me sens en équipage mais dès que je la lâche, les choses sont beaucoup plus difficiles, j’ai encore tendance à faire de nombreux aller / retour » enchaîne « JP ». « J’ai mis un peu de temps à appréhender le solitaire et je ne suis pas au bout de mes peines. Je suis vraiment heureux d’en être venu là et puis ces deux formules ont tout de même de sacrées similitudes. En équipage, on a le temps de faire aller très vite le bateau. On optimise chaque réglage, on apprend à prendre de bons départs, on travaille la tactique ce qui me sert pour la course en solitaire ». Demain, Jean-Pierre Nicol sera bien seul à bord de son figaro Bénéteau « Gavottes » pour ingurgiter 4 étapes et plus de 1800 milles en 3 semaines. Cap sur Crosshaven… A retenir : >> Le projet de Jean-Pierre est géré par la SARL Orizons dirigée par Paul-Edouard Henry. Jean-Pierre est le directeur sportif de cette jeune société qui gère des projets spécialisés dans les courses à la voile. >> 13 jours de mer et 1 876 milles >> 4 étapes : Caen / Crosshaven, Crosshaven / Brest, Brest / la Corogne, La Corogne / Les Sables d’Olonne >> 38ème édition >> 28 ans |
| Nicol en solo ! |
| A 28 ans, Jean-Pierre Nicol, né à Rennes, navigue depuis sa tendre enfance sur le voilier familial. Vers 17 ans, il se décide à embrasser une carrière de régatier de haut niveau. Le First class 8 sera son premier réel voilier de compétition. En équipage, « JP » pour les intimes, rafle de nombreux titres. Il est, tout d’abord, Champion d’Europe de First Class 8 en 2005 à Barcelone. La même année, après de nombreuses navigations en Mumm 30 au côté de Jimmy Pahun, Nicol remporte le Tour de France à la voile dans la catégorie « Amateur ». Ce « touche à tout » enchaînera en 2006 avec le Tour de France à la voile, cette fois au classement général. La course des Falaises sera ensuite son premier objectif en solitaire. Elle sera plutôt concluante et lui donnera envie définitivement d’inscrire son nom dans le circuit « Figaro ». Sourire à faire tomber les jeunes filles, mèches blondes rebelles, Jean-Pierre participa en juin à la route de l’Equateur. Un mois de navigation entre Marseille et le Congo afin de continuer son apprentissage du grand large. Il se présente sur la Solitaire Afflelou Le Figaro à la dernière minute avec pour ambition de monter sur le podium des navigateurs à la première participation à la solitaire. Seul sur son voilier sans ses équipiers, Jean-Pierre prend son destin en main. De la préparation en solo de son monotype aux navigations qui l’attendent dès le 31 juillet. Cap sur Crosshaven, Brest, la Corogne et les Sables d’Olonne ! |
| Un prologue mouvementé ! |
| Le départ du prologue de la Solitaire Afflelou Le Figaro 2007 a été donné ce matin dans des conditions plutôt musclées, 25 noeuds de vent et une mer formée. Les 50 figaristes se sont rencontrés pour une ultime régate avant le grand départ. Jean-Pierre a malheureusement connu des ennuis techniques à bord de Gavottes, notamment avec son pilote automatique, qui lui ont compliqué la difficile tache qu'est de naviguer en solitaire. Dès son retour au ponton son préparateur a pris en charge le bateau pour que JP puisse prendre sereinement le départ de la 1ère étape. Cette régate amicale a permis tout de même à Jean-Pierre de confirmer qu’il avait une bonne vitesse par rapport à ses concurrents. C’est un point important pour la performance globale, et également pour le moral. Jean-Pierre se sent bien à bord de Gavottes, "ce bateau à un bon touché de barre, meilleur que d'autres". JP va attaquer dans 2 jours son everest à lui, 3 semaines de course très intenses, la solitaire de ses rêves, où il va devoir se dépasser plus que jamais, la bataille sera difficile. Dès ce soir Jean-Pierre va donc se reposer et se concentrer sur la préparation de sa navigation pour être fin prêt mardi matin. |
| Jean-Pierre Nicol sur la Solitaire Afflelou Le Figaro 2007 |
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Le jeune régatier Jean-Pierre Nicol prendra le départ de sa première Solitaire Afflelou Le Figaro le 31 juillet à Caen. Vainqueur des Tours de France à la voile 2005 en amateur et 2006 au classement général, champion de France sénior de Match Racing 2007 au Havre, troisième de la route de l’Equateur cette année, Jean-Pierre Nicol courra la Solitaire sous les couleurs de la biscuiterie « Gavottes ».
C’est à la dernière minute que Jean-Pierre Nicol, originaire de Rennes, a bouclé un mini budget pour participer à l’un de ses rêves les plus chers à savoir s’engager sur la solitaire Afflelou Le Figaro. Suite à sa victoire en tant que skipper du voilier « Ile-de-France » sur le Tour de France à la voile 2006, Jean-Pierre a décidé de prendre sa vie de marin professionnel en main. Il participa donc en septembre 2006 à la course des Falaises au départ de Fécamp sur le Figaro Bénéteau 2 de Sébastien Josse. Un coup d’essai concluant car même si le résultat final sur cette troisième étape du championnat de France de course au large en solitaire ne fut pas si brillant, Jean-Pierre a réussi sur quelques parcours à tenir la dragée haute à quelques habitués du circuit. Sa décision fut alors prise : prendre le départ de la solitaire 2007. La recherche de partenaires commença alors. Dans la difficulté de trouver son sésame financier, Nicol décida de débuter sa saison 2007 comme à son habitude à savoir en naviguant sur tous types de voiliers. C’est, en effet, l’une des marques de fabrique de Jean-Pierre Nicol : être le plus souvent sur l’eau pour continuer à progresser. Sa victoire au championnat de France Sénior de Match Racing au Havre aux côtés de Victor Lanier, sa troisième position entre Marseille et le Congo avec Antoine Carpentier et Arnaud Aubry en attestent. Jean-Pierre Nicol a du talent et il veut le mettre à son service. Début juillet, départ du Tour de France à la voile 2007, toujours pas de véritables partenaires, « JP » enfile son cirée pour un énième TFV avec ses amis franciliens. Le biscuitier « Gavottes » annonce sa participation avec Jean-Pierre à la solitaire, il sera le partenaire principal. Objectifs avoués de Jean-Pierre : un podium au classement bizuth et séduire un partenaire à long terme. Place à la course ! 4 questions à Jean-Pierre Nicol Que représente la Solitaire Afflelou Le Figaro pour toi ? C’est une grande course à la voile en solitaire. C’est un tremplin pour les grandes courses océaniques. Elle a consacré les plus grands marins comme Jean Le Cam, Alain Gautier ou encore Laurent Bourgnon. La Solitaire du figaro représente vraiment pour moi ce qui se fait de mieux en solitaire. As-tu réussi à te préparer ? J’ai pas mal anticipé en commençant à m’entraîner dès l’année dernière. Puis je me suis entraîné cet hiver à Port La Forêt. Ensuite, j’ai fait une longue pause car j’ai recherché longtemps des partenaires. C’est le bémol à ma préparation. Tout s’est débloqué, il y a un mois. Pour me qualifier, j’ai fait le record SNSM plutôt en mode « croisière » et la transmanche où je termine troisième bizuth. J’ai pu constater une nette progression. Il faut dire aussi que ma participation à la route de l’Equateur (un mois de course) m’a décomplexé avec le large, moi qui suis plutôt un régatier. Peux-tu nous analyser le parcours ? Je n’ai pas beaucoup d’expérience pour analyser le parcours mais j’ai tout de même mon point de vu. La première étape va être très complexe et sélective. Il y aura de gros écarts. La deuxième sera un véritable sprint. La troisième sera très longue, on commencera à être fatigué physiquement. Ce marathon sera primordial pour le classement général. Enfin la dernière étape sera l’occasion de naviguer au contact de nos adversaires directs. Quels sont tes objectifs ? J’aimerai être sur le podium du classement des bizuths. Je ne parle même pas du classement général. Des remerciements ? Mes parents me soutiennent dans cette aventure. Je tiens à les remercier. Paul-Edouard Henry s’occupe des relations avec les partenaires. Un gros boulot et puis mes partenaires qui sont assez nombreux. A retenir : >> Le projet de Jean-Pierre est géré par la SARL Orizons gérée par Paul-Edouard Henry. Jean-Pierre est le directeur sportif de cette jeune société qui gère des projets spécialisés dans les courses à la voile. >> 13 jours de mer et 1 876 milles >> 4 étapes : Caen / Crosshaven, Crosshaven / Brest, Brest / la Corogne, La Corogne / Les Sables d’Olonne >> 38ème édition >> 28 ans |

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